Rechercher
Rechercher

Actualités

Chibli Mallat se pose en candidat de compromis

Poursuivant une « campagne moderne et transparente », comme il la qualifie, auprès des décideurs politiques et de la société civile, le candidat à la présidence de la République Chibli Mallat a affirmé hier qu’il « pourrait jouer le rôle du candidat de compromis par rapport aux différentes parties politiques ». M. Mallat s’exprimait lors d’une conférence organisée au Centre libanais d’information et de recherche, à Tripoli, en présence, notamment, des députés Samir Jisr, Mosbah Ahdab, Azzam Dandachi, Badr Wannous et Moustapha Allouch, ainsi que Moustapha Héloué, représentant le ministre des Transports, Mohammad Safadi, et plusieurs notables et personnalités religieuses de la ville. Au cours de son intervention, l’avocat a insisté sur la nécessité de « tenir des élections présidentielles le plus tôt possible, car, a-t-il dit, les mécanismes constitutionnels sont clairs et le poste de la présidence est vacant ». Évoquant la régression qui prévaut dans le monde arabe, notamment au plan civilisationnel et scientifique, le candidat a exposé la notion de l’« arabité blanche » dont le Liban pourrait être à l’avant-garde et que le candidat entend diffuser, plus précisément à partir de la présidence de la République. M. Mallat a lancé de vives critiques à l’encontre des pratiques entérinées, « durant de longues décennies, par les régimes arabes qui ont contribué à asphyxier l’arabité dans son aspect civilisationnel, au profit de régimes totalitaires ». Afin d’inverser le processus, le candidat a proposé d’« abandonner la logique de la violence dans le conflit arabo-israélien qui, a-t-il dit, n’a mené nulle part pendant plus de 60 ans ». « Le peuple libanais a prouvé, grâce à son intifada pacifique (…), que la confrontation non violente permet aux peuples de réaliser des victoires et d’impliquer un soutien international », a-t-il ajouté, soulignant que les Libanais ont réagi de manière « civilisée face aux actes de violence et aux assassinats, en recourant aux manifestations pacifiques ».
Poursuivant une « campagne moderne et transparente », comme il la qualifie, auprès des décideurs politiques et de la société civile, le candidat à la présidence de la République Chibli Mallat a affirmé hier qu’il « pourrait jouer le rôle du candidat de compromis par rapport aux différentes parties politiques ».
M. Mallat s’exprimait lors d’une conférence organisée au Centre libanais d’information et de recherche, à Tripoli, en présence, notamment, des députés Samir Jisr, Mosbah Ahdab, Azzam Dandachi, Badr Wannous et Moustapha Allouch, ainsi que Moustapha Héloué, représentant le ministre des Transports, Mohammad Safadi, et plusieurs notables et personnalités religieuses de la ville.
Au cours de son intervention, l’avocat a insisté sur la nécessité de « tenir des élections présidentielles le plus...