Inauguration d’un laboratoire pour les empreintes digitales
le 01 mars 2006 à 00h00
Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont inauguré hier un laboratoire pour les empreintes digitales relevant du bureau des laboratoires génétiques de la police judiciaire. Étaient présents à la cérémonie d’inauguration le ministre de l’Intérieur par intérim, Ahmad Fatfat, le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, et plusieurs responsables de la sécurité et de la justice.
Prenant la parole, le chef du département des recherches scientifiques de la police judiciaire, le général Hicham el-Aawar, a annoncé le début du fonctionnement de ce nouveau laboratoire dont a fait don la police fédérale d’Allemagne. Il a expliqué l’importance de cette nouvelle technologie pour élucider les crimes à l’aide, notamment, des empreintes digitales laissées sur la scène du crime ou sur le corps de la victime.
Cette technique, qui est désormais employée par de nombreux pays, permet d’identifier les corps brûlés et de faire la lumière sur des crimes datant de plusieurs années.
Le commandant de la police judiciaire, le général Anwar Yahya, a évoqué pour sa part les moyens d’exploiter la scène du crime qui, a-t-il dit, reste « la source même des indices criminels ». Découvrir les auteurs d’un crime « relève de méthodes scientifiques bien plus que de la violence employée à l’encontre du suspect », a indiqué le général.
Citant les erreurs qui sont souvent commises sur le terrain, l’intervenant a expliqué qu’il faut surtout s’abstenir de spolier la scène du crime en se dépêchant, par exemple, de recueillir les restes d’un corps ou « sous prétexte de vouloir sauver les blessés », avant l’arrivée des experts. Le général a en outre cité l’exemple de l’assassinat du journaliste Samir Kassir, indiquant que les experts étrangers avaient relevé le fait que la substance utilisée pour éteindre le feu avait effacé les indices. De son côté, M. Fatfat, qui a promis des développements notoires au plan de la sécurité, a indiqué que les écoutes qui ne sont pas ordonnées sur décision judiciaire « seront bientôt interdites, sur base de la loi en vigueur».
Les Forces de sécurité intérieure (FSI) ont inauguré hier un laboratoire pour les empreintes digitales relevant du bureau des laboratoires génétiques de la police judiciaire. Étaient présents à la cérémonie d’inauguration le ministre de l’Intérieur par intérim, Ahmad Fatfat, le directeur général des FSI, le général Achraf Rifi, et plusieurs responsables de la sécurité et de la justice.
Prenant la parole, le chef du département des recherches scientifiques de la police judiciaire, le général Hicham el-Aawar, a annoncé le début du fonctionnement de ce nouveau laboratoire dont a fait don la police fédérale d’Allemagne. Il a expliqué l’importance de cette nouvelle technologie pour élucider les crimes à l’aide, notamment, des empreintes digitales laissées sur la scène du crime ou sur le corps de la...
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