Le slalomeur Giorgio Rocca porte désormais tous les espoirs de médailles du ski alpin italien, bien peu à son aise depuis le début des Jeux. Devant leur public et sur une neige qui leur est familière, les skieurs et skieuses italiens sont revenus pour l’instant bredouilles des épreuves alpines. Avec seulement trois courses encore au programme olympique, la pression est désormais sur les épaules de Rocca, le leader de la Coupe du monde de slalom.
Alberto Tomba, dernier skieur à avoir rapporté une médaille olympique à l’Italie chez les hommes, en 1994, exhorte cependant ses concitoyens à ne pas gêner Rocca dans sa préparation. « Laissez-le tranquille. Ne le voyez pas comme le sauveur de la patrie », a déclaré « La Bomba », champion olympique de géant et de slalom en 1988, à nouveau médaillé d’or du géant en 1992 puis médaillé d’argent du slalom en 1994. Rocca sait mieux que quiconque qu’il sera sous les feux des projecteurs lors du slalom de samedi. Vainqueur de cinq slaloms consécutifs en Coupe du monde avant les Jeux de Turin, il apparaît comme le seul Italien à pouvoir perturber les ambitions de l’Autrichien Benjamin Raich, vainqueur du géant lundi. Sa cinquième place en combiné reste la meilleure place obtenue par un Italien en ski alpin cette année.
Blardone gagne... un pari
Chez les skieuses, Luccia Recchia, en prenant la huitième place du super-G, a été la meilleure Italienne depuis l’ouverture des JO, la championne olympique sortante de la discipline, Danielle Ceccarelli, terminant à une décevante 31e place. « Le flop du géant, le ski à genoux », pouvait-on lire hier à la une du Corriere dello Sport, après le géant hommes où aucun Italien n’est parvenu à se hisser dans le top 10. « Le ski italien au banc des accusés », commentait pour sa part Tuttosport. Les journaux italiens soulignaient également avec amertume que le seul gagnant italien en ski était Massimiliano Blardone, seulement onzième du géant mais qui avait misé 50 euros sur la victoire de Benjamin Raich dans cette épreuve. Les jours où Alberto Tomba et Deborah Compagnoni dominaient les olympiades de Calgary et d’Albertville sont déjà bien loin. Aucune Italienne n’est classée dans les 10 meilleures en géant et en slalom et seul Rocca, chez les hommes, peut sauver les apparences en ski alpin.
« Nous ne sommes pas compétitifs. Entre nous et les Autrichiens, il y a un gouffre », a conclu Tomba.
Le slalomeur Giorgio Rocca porte désormais tous les espoirs de médailles du ski alpin italien, bien peu à son aise depuis le début des Jeux. Devant leur public et sur une neige qui leur est familière, les skieurs et skieuses italiens sont revenus pour l’instant bredouilles des épreuves alpines. Avec seulement trois courses encore au programme olympique, la pression est désormais sur les épaules de Rocca, le leader de la Coupe du monde de slalom.
Alberto Tomba, dernier skieur à avoir rapporté une médaille olympique à l’Italie chez les hommes, en 1994, exhorte cependant ses concitoyens à ne pas gêner Rocca dans sa préparation. « Laissez-le tranquille. Ne le voyez pas comme le sauveur de la patrie », a déclaré « La Bomba », champion olympique de géant et de slalom en 1988, à nouveau médaillé d’or du géant en...
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