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Sabeh : La bête sauvage sera finalement vaincue…

Voici de très larges extraits de l’intervention extrêmement musclée du député chiite de Baabda-Aley, membre du bloc Joumblatt, Bassem Sabeh : « Ô foules de Rafic Hariri, de Saad Hariri, de Kamal Joumblatt, de Walid Joumblatt, de Samir Geagea, d’Amine Gemayel, de Nassib Lahoud, de Boutros Harb, de Nayla Moawad, ô foules du patriarche Sfeir, foules du Liban, tout le Liban ; du cœur de ceux qui ont libéré le Liban-Sud jusqu’au cœur de cette place qui a façonné l’intifada de l’indépendance, du cœur de cette communauté (NDLR la communauté chiite) qui n’a jamais été absente de cette place ; au nom de tous ceux qui souffrent chez eux, au nom de cette colère qui gronde dans les yeux, au nom de cette minorité non illusoire qu’aucune place ne peut contenir, nous disons à Rafic Hariri et à tous les martyrs : vous êtes dans l’arène des lions, l’arène de la liberté, de la dignité. Et eux, ils sont dans les caves et les jungles où croupissent les bêtes sauvages (NDLR, en arabe “Wahech”, du patronyme initial de Hafez el-Assad et sa famille)… « Eux, ils n’ont de ce nom que les griffes, les griffes de la trahison, de la destruction et de la sauvagerie. Eux représentent la famille des bêtes sauvages, gouverneurs au nom de la jungle et au nom du régime. Eux sont les gouverneurs de la famille des bêtes sauvages. Telle est leur première vérité, telle est la vérité du 14 février, c’est la vérité noire qui a fabriqué la prorogation du mandat d’Émile Lahoud, c’est la vérité que nous avons vue lorsqu’ils s’en sont pris à Bassel Fleyhane, Gebran Tuéni, Samir Kassir et Georges Haoui. « Eux représentent la famille des bêtes sauvages, ils sont des bêtes sauvages haut gradées et haut placées, des bêtes sauvages à Baabda et des bêtes sauvages au palais des Mouhajirine… Mais la bête sauvage, finalement, sera vaincue, parce que la liberté ne peut pas être violée, parce que la bête sauvage ne peut pas être un docteur, elle ne peut être qu’un dictateur… « Que chutent les tyrans et les criminels, que chute le régime sécuritaire, que chute le symbole de ce régime, présent à Baabda, et que vive le Liban et que vive la liberté. »
Voici de très larges extraits de l’intervention extrêmement musclée du député chiite de Baabda-Aley, membre du bloc Joumblatt, Bassem Sabeh :
« Ô foules de Rafic Hariri, de Saad Hariri, de Kamal Joumblatt, de Walid Joumblatt, de Samir Geagea, d’Amine Gemayel, de Nassib Lahoud, de Boutros Harb, de Nayla Moawad, ô foules du patriarche Sfeir, foules du Liban, tout le Liban ; du cœur de ceux qui ont libéré le Liban-Sud jusqu’au cœur de cette place qui a façonné l’intifada de l’indépendance, du cœur de cette communauté (NDLR la communauté chiite) qui n’a jamais été absente de cette place ; au nom de tous ceux qui souffrent chez eux, au nom de cette colère qui gronde dans les yeux, au nom de cette minorité non illusoire qu’aucune place ne peut contenir, nous disons à Rafic Hariri et à tous les martyrs :...