Santé
Des pigeons morts sèment
la panique à Monnot
le 09 février 2006 à 00h00
Plusieurs pigeons morts, trouvés dans le secteur de Monnot à Achrafieh, à quelques jours d’intervalle, ont semé la panique parmi des habitants qui disent avoir contacté en vain le numéro d’urgence du ministère de l’Agriculture concernant la grippe aviaire, afin d’obtenir que des tests soient effectués sur ces oiseaux. Interrogée par L’Orient-Le Jour, une source du ministère de l’Agriculture a affirmé que des dizaines d’oiseaux morts, entre pigeons, colombes et palombes, ont déjà été prélevés dans diverses régions, et qu’il s’est avéré qu’ils étaient morts empoisonnés, probablement tués par des personnes qui craignent les volatiles depuis l’avènement de la crise de la grippe aviaire dans le monde. Elle a insisté sur le fait que « le virus n’existe pas actuellement au Liban ».
À savoir pourquoi des tests ne sont pas effectués sur les pigeons trouvés à Monnot, de peur qu’il ne s’agisse d’un cas différent et afin d’apaiser les craintes des habitants, cette même source affirme que c’est à la municipalité de Beyrouth de ramasser les oiseaux morts et de les livrer au ministère, conformément à un accord conclu entre les deux parties. Mais cette réponse n’a pas convaincu les habitants ayant découvert les pigeons, et qui assurent avoir également contacté la municipalité, qui s’est déclarée non concernée par le problème. Dans un tel contexte où des cas de grippe aviaire ont été détectés dans des pays voisins, se demandent-ils, pourquoi les autorités concernées se renvoient-elles la balle, sans considération pour la gravité de la situation ?
Plusieurs pigeons morts, trouvés dans le secteur de Monnot à Achrafieh, à quelques jours d’intervalle, ont semé la panique parmi des habitants qui disent avoir contacté en vain le numéro d’urgence du ministère de l’Agriculture concernant la grippe aviaire, afin d’obtenir que des tests soient effectués sur ces oiseaux. Interrogée par L’Orient-Le Jour, une source du ministère de l’Agriculture a affirmé que des dizaines d’oiseaux morts, entre pigeons, colombes et palombes, ont déjà été prélevés dans diverses régions, et qu’il s’est avéré qu’ils étaient morts empoisonnés, probablement tués par des personnes qui craignent les volatiles depuis l’avènement de la crise de la grippe aviaire dans le monde. Elle a insisté sur le fait que « le virus n’existe pas actuellement au Liban ».
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