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Aoun : On n’a pas été invité à participer au dialogue

Le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, a déclaré hier qu’il n’a pas été invité à prendre part au dialogue politique « que ce soit avant ou après que la question des armes du Hezbollah eut été soulevée ». « Ils ont voulu que nous assumions le rôle de spectateurs. Nous resterons des spectateurs », a-t-il ajouté dans une déclaration à la LBCI, estimant que « le comportement démocratique constitue une soupape de sécurité dans chaque crise ». Il s’est abstenu de commenter la crise gouvernementale, affirmant qu’il avait proposé un dialogue national entre toutes les parties représentées au Parlement. « Ils ont cependant préféré les pourparlers bilatéraux. Nous ne pouvons donc pas formuler d’avis », a-t-il fait valoir, réaffirmant que le CPL doit être « partie intégrante de ce dialogue et un partenaire à part entière ». Concernant les armes du Hezbollah, il a indiqué que ce dossier « va s’inscrire dans le cadre d’un processus qui doit déboucher en définitive sur la remise (de ces armes) à l’État ». Le général Aoun a en outre précisé, en substance, en réponse à une question, que la poursuite du dialogue entre le CPL et le Hezbollah aura lieu après la fin de la crise entre le gouvernement et le Hezbollah « pour qu’on ne nous accuse pas d’avoir encouragé des positions conflictuelles ». « Nous espérons que cette crise finira bientôt pour que la rencontre (avec le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah) ait lieu rapidement », a-t-il ajouté.

Le chef du Courant patriotique libre, le général Michel Aoun, a déclaré hier qu’il n’a pas été invité à prendre part au dialogue politique « que ce soit avant ou après que la question des armes du Hezbollah eut été soulevée ». « Ils ont voulu que nous assumions le rôle de spectateurs. Nous resterons des spectateurs », a-t-il ajouté dans une déclaration à la LBCI, estimant que « le comportement démocratique constitue une soupape de sécurité dans chaque crise ».
Il s’est abstenu de commenter la crise gouvernementale, affirmant qu’il avait proposé un dialogue national entre toutes les parties représentées au Parlement. « Ils ont cependant préféré les pourparlers bilatéraux. Nous ne pouvons donc pas formuler d’avis », a-t-il fait valoir, réaffirmant que le CPL doit être « partie intégrante...