À l’issue d’une visite hier à Rabieh, l’émir Talal Arslane, accompagné d’une délégation du Parti démocratique libanais, a affirmé que le général Michel Aoun prouve, jour après jour, qu’il est un homme de raison. Un guide qui assimile les choses et calme le jeu dans le pays. Dans ce sens, son attitude avec sayyed Hassan Nasrallah, ces dernières semaines, a protégé le pays, toujours selon Arslane, d’un effondrement qui aurait eu un impact social négatif. Et qui aurait provoqué de graves problèmes en termes de divisions au niveau des bases populaires. Pour Arslane, Aoun est une garantie pour l’unité des Libanais face à tout dilemme pouvant bloquer la vie politique. L’émir a indiqué par ailleurs, après ses objections sur la 1644, que le représentant de l’ONU lui a expliqué que la version française dont il avait pris connaissance contenait des erreurs, le texte de référence étant en anglais. Prié de commenter un éventuel rapprochement entre le général Aoun et Walid Joumblatt, Arslane s’est dit favorable à toute entente entre Libanais ; ajoutant que le général est en mesure de jouer les traits d’union entre les protagonistes. Et que c’est bien pourquoi lui, Arslane, en appuie la candidature à la présidence de la République.
Il a affirmé d’autre part que Fouad Siniora doit tenir à l’égard du Hezbollah les engagements pris par Saad Hariri. Ajoutant que le dialogue que Berry tente d’initier doit également englober les extraparlementaires, même s’il doit se dérouler sous la coupole du Parlement. Il récuse la thèse de la majorité-minorité, en soutenant que nul n’ignore comment, grâce à qui, la majorité a pu s’emparer des rênes.
Enfin, sur la capture d’un Libanais de la localité de Ghajar par les Israéliens, l’émir a rappelé qu’Israël est un ennemi qui multiplie tous les jours les transgressions et les exactions. Il a évoqué les prisonniers libanais en Israël, pour souligner que cet État continue, sans retenue, ses agressions.
D’autre part, le général Aoun a eu un entretien d’une heure avec le chargé d’affaires américain, en présence de Gébrane Bassil.
À l’issue d’une visite hier à Rabieh, l’émir Talal Arslane, accompagné d’une délégation du Parti démocratique libanais, a affirmé que le général Michel Aoun prouve, jour après jour, qu’il est un homme de raison. Un guide qui assimile les choses et calme le jeu dans le pays. Dans ce sens, son attitude avec sayyed Hassan Nasrallah, ces dernières semaines, a protégé le pays, toujours selon Arslane, d’un effondrement qui aurait eu un impact social négatif. Et qui aurait provoqué de graves problèmes en termes de divisions au niveau des bases populaires. Pour Arslane, Aoun est une garantie pour l’unité des Libanais face à tout dilemme pouvant bloquer la vie politique. L’émir a indiqué par ailleurs, après ses objections sur la 1644, que le représentant de l’ONU lui a expliqué que la version française...
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