Rechercher
Rechercher

Actualités

Les ravisseurs du Jordanien menacent de l’exécuter

La question des otages est revenue sur le devant de la scène en Irak, avec l’ultimatum des ravisseurs d’un Jordanien aux autorités d’Amman. « La position de la Jordanie face au terrorisme est connue, nous ne céderons pas aux pressions, actions ou demandes des terroristes », a affirmé le porte-parole du gouvernement jordanien Nasser Jawdeh, en réaction à l’ultimatum fixé par les ravisseurs d’un Jordanien en Irak. Les ravisseurs de Mahmoud Salmane Saïdat, chauffeur de l’ambassade de son pays à Bagdad, enlevé le 20 décembre, ont donné trois jours à Amman pour libérer une Irakienne qui avait tenté de se faire exploser dans un hôtel de la capitale en novembre, selon une vidéo diffusée par la télévision al-Arabiya. Par ailleurs, des journaux irakiens ont publié dimanche un appel à la libération de quatre otages occidentaux (deux Canadiens, un Américain et un Anglais), membres de l’ONG chrétienne Christian Peacemaker Teams (CPT). Leurs ravisseurs avaient menacé de les exécuter si tous les prisonniers en Irak n’étaient pas libérés à la date du 10 décembre, mais ce groupe, les « Brigades des épées du droit », ne s’est pas manifesté depuis.
La question des otages est revenue sur le devant de la scène en Irak, avec l’ultimatum des ravisseurs d’un Jordanien aux autorités d’Amman. « La position de la Jordanie face au terrorisme est connue, nous ne céderons pas aux pressions, actions ou demandes des terroristes », a affirmé le porte-parole du gouvernement jordanien Nasser Jawdeh, en réaction à l’ultimatum fixé par les ravisseurs d’un Jordanien en Irak. Les ravisseurs de Mahmoud Salmane Saïdat, chauffeur de l’ambassade de son pays à Bagdad, enlevé le 20 décembre, ont donné trois jours à Amman pour libérer une Irakienne qui avait tenté de se faire exploser dans un hôtel de la capitale en novembre, selon une vidéo diffusée par la télévision al-Arabiya. Par ailleurs, des journaux irakiens ont publié dimanche un appel à la libération de quatre...