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La piste de prédilection de Dénériaz

«C’est en gagnant ici il y a trois ans qu’Antoine Dénériaz a pris conscience de son potentiel sur cette piste », raconte Mauro Cornaz, entraîneur italien des descendeurs français, qui ne se reconnaît aucun mérite dans l’idylle entre Dénériaz et la Saslong. Pourtant, le rapprochement était tentant. Cornaz, membre de l’équipe italienne des années 1970-1980, a obtenu son meilleur résultat de Coupe du monde justement à Val Gardena, une 5e place le 13 décembre 1981. « D’ailleurs, si j’appréciais la Saslong, à l’époque plus impressionnante – on franchissait deux bosses du chameau avec un grand saut –, c’était Kitzbuhel ma piste favorite », souligne l’entraîneur. « Et puis comment transmettre des sensations éprouvées il y a 20 ans ? D’ailleurs, en tant qu’entraîneur, j’essaie de faire aimer toutes les pistes à mes coureurs. Mais, évidemment, certains s’expriment beaucoup mieux sur telle ou telle piste. Parce qu’ils ont les qualités pour mieux s’adapter aux caractéristiques », ajoute Mauro Cornaz. Et le coach de rappeler que, « au début, Antoine n’arrivait pas à skier sur la Saslong, une piste qu’il n’aimait pas du tout ». « Il y avait de la glace et j’avais dit à Mauro que je ne voulais pas revenir », confirme « Tonio ». La Saslong est pourtant devenue la piste d’Antoine Dénériaz, celle sur laquelle il a conquis deux de ses trois succès en Coupe du monde.
«C’est en gagnant ici il y a trois ans qu’Antoine Dénériaz a pris conscience de son potentiel sur cette piste », raconte Mauro Cornaz, entraîneur italien des descendeurs français, qui ne se reconnaît aucun mérite dans l’idylle entre Dénériaz et la Saslong.
Pourtant, le rapprochement était tentant. Cornaz, membre de l’équipe italienne des années 1970-1980, a obtenu son meilleur résultat de Coupe du monde justement à Val Gardena, une 5e place le 13 décembre 1981.
« D’ailleurs, si j’appréciais la Saslong, à l’époque plus impressionnante – on franchissait deux bosses du chameau avec un grand saut –, c’était Kitzbuhel ma piste favorite », souligne l’entraîneur.
« Et puis comment transmettre des sensations éprouvées il y a 20 ans ? D’ailleurs, en tant qu’entraîneur, j’essaie de faire...