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ART DE VIVRE L’œuvre au noir de Baccarat

Philippe Starck revisite avec impertinence la tradition Baccarat, déjà bousculée par le succès de sa maison située place des États Unis, à Paris, et de son désormais célèbre lustre noir. En jouant sur le paradoxe et les contrastes entre la lumière diffractée par le cristal clair et l’éclat sombre de l’onyx, la clarté du jour et les ténèbres, Philippe Starck renoue avec la tradition oubliée du cristal noir de la marque. Avec la collection «Darkside», cet agitateur, dont l’humour joue sur la provocation, invite le spectateur à explorer le versant sombre de la nature pour y découvrir la lumière du cristal dans tout son éclat. Fidèle à ses amours, il joue sur les mots avec délectation en donnant aux produits «Darkside» (hommage aux Pink Floyds et à leur album mythique Darkside of the Moon), des noms évocateurs qui ressemblent à des onomatopées de bandes dessinées. Mixant tradition et provocation poétique, Stark transfigure le verre Harcourt, icône de la marque, en objet culte où « l’Un parfait » se joue de l’imperfection comme d’un luxe supplémentaire, valeur d’objet unique. Dans un coffret de six verres Harcourt, on sait que cinq comportent des imperfections. Le sixième est parfait. «Aïe» évoque le choc de la météorite brutalement figée dans le cristal taillé. «Fool» est un jeu de mots ambigü entre le cristal plein du vase Marie Louise (full, en anglais) et la folie («fool») du créateur. «Hell», c’est l’enfer, une éruption volcanique qui projette le vase Harcourt sur un promontoire de lave , cristal figé et torturé par la fusion, pour en faire un presse-papier. «Black Angel», chope à bière en cristal noir à l’intérieur, clair à l’extérieur, est éclairé d’une lumière surnaturelle. Signés et numérotés, les objets de cette série ont réactivé cette année la séduction du noir dans l’objet de décoration. Mais Baccarat continue à explorer la face poétique du cristal avec la série «Poétic Garden» émaillée de motifs végétaux colorés. Il continue également à présenter des objets tendres et lisses comme ces fameux «Bouddhours», nounours de cristal en méditation, mi-dieux mi-animaux, et dont la mission est de transmettre un vœu de bonheur et de sérénité.
Philippe Starck revisite avec impertinence la tradition Baccarat, déjà bousculée par le succès de sa maison située place des États Unis, à Paris, et de son désormais célèbre lustre noir. En jouant sur le paradoxe et les contrastes entre la lumière diffractée par le cristal clair et l’éclat sombre de l’onyx, la clarté du jour et les ténèbres, Philippe Starck renoue avec la tradition oubliée du cristal noir de la marque. Avec la collection «Darkside», cet agitateur, dont l’humour joue sur la provocation, invite le spectateur à explorer le versant sombre de la nature pour y découvrir la lumière du cristal dans tout son éclat. Fidèle à ses amours, il joue sur les mots avec délectation en donnant aux produits «Darkside» (hommage aux Pink Floyds et à leur album mythique Darkside of the Moon), des noms...