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240 km2 à récupérer

L’enclave de Chebaa, ce sont 240 km2 à récupérer. Une superficie, preuve indirecte supplémentaire de sa libanité, sans laquelle les fameux 10 452 km2 ne seraient pas au complet. Quoi qu’il en soit, selon un député de la Békaa, la Syrie va adresser sous peu au secrétariat général des Nations unies toutes les cartes qu’elle détient depuis 1920, ainsi que tous les documents fonciers, légaux ou de cadastre prouvant que les fermes de Chebaa ont été imparties à la République libanaise. Qui, pour sa part, et malgré les pudeurs gouvernementales démentant l’envoi de missions, a réuni auprès du Foreign Office et du Quai d’Orsay les documents en possession des anciens mandataires de la région, la Grande-Bretagne et la France. L’homologation nécessite peut-être d’autres mesures, dont un protocole cosigné par le Liban et la Syrie. En tout cas, elle permettrait pour ainsi dire un aller-retour : d’abord, elle légitimerait encore mieux et plus la Résistance libanaise. Puis elle déboucherait, sans doute, sur une restitution accélérée par Israël, au titre de la 425. Après quoi, la 1559 entrerait plus facilement en jeu. P.A.-A.
L’enclave de Chebaa, ce sont 240 km2 à récupérer. Une superficie, preuve indirecte supplémentaire de sa libanité, sans laquelle les fameux 10 452 km2 ne seraient pas au complet.
Quoi qu’il en soit, selon un député de la Békaa, la Syrie va adresser sous peu au secrétariat général des Nations unies toutes les cartes qu’elle détient depuis 1920, ainsi que tous les documents fonciers, légaux ou de cadastre prouvant que les fermes de Chebaa ont été imparties à la République libanaise. Qui, pour sa part, et malgré les pudeurs gouvernementales démentant l’envoi de missions, a réuni auprès du Foreign Office et du Quai d’Orsay les documents en possession des anciens mandataires de la région, la Grande-Bretagne et la France.
L’homologation nécessite peut-être d’autres mesures, dont un protocole cosigné par...