Le régime militaire en Birmanie a officiellement confirmé hier que toute l’administration de ce pays de plus de 50 millions d’habitants allait être déplacée de la capitale Rangoon vers la région boisée de Pyinmana, plus au nord. « On peut en déduire qu’à terme, la nouvelle capitale devrait être là-bas », a indiqué un diplomate occidental. Officiellement, le régime n’a pas invoqué de questions de sécurité, mais certains analystes sont persuadés que les généraux de Rangoon frisent la paranoïa et que depuis l’intervention américaine en Irak, ils redoutent une invasion maritime par les États-Unis, pourfendeurs de la dictature militaire.
Le régime militaire en Birmanie a officiellement confirmé hier que toute l’administration de ce pays de plus de 50 millions d’habitants allait être déplacée de la capitale Rangoon vers la région boisée de Pyinmana, plus au nord. « On peut en déduire qu’à terme, la nouvelle capitale devrait être là-bas », a indiqué un diplomate occidental. Officiellement, le régime n’a pas invoqué de questions de sécurité, mais certains analystes sont persuadés que les généraux de Rangoon frisent la paranoïa et que depuis l’intervention américaine en Irak, ils redoutent une invasion maritime par les États-Unis, pourfendeurs de la dictature militaire.
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