Le procureur général égyptien a blanchi l’opposant Ayman Nour dans une affaire de corruption, relâchant un peu la pression sur le politicien avant les législatives de novembre, a-t-on appris de sources judiciaires. Cependant, le chef du parti al-Ghad (Demain) continue à être jugé dans le cadre d’une autre affaire dans laquelle il est accusé de falsification de mandats utilisés pour obtenir la légalisation de al-Ghad en octobre 2004. M. Nour était suspecté d’être lié à une affaire dans laquelle un avocat travaillant dans son cabinet aurait payé un innocent, Achraf Mansour, pour qu’il aille en prison à la place d’un autre homme, Walid al-Guilda. Le procureur général Maher Abdoul Wahid a expliqué avoir clos ce dossier pour manque de preuves contre M. Nour.
Le procureur général égyptien a blanchi l’opposant Ayman Nour dans une affaire de corruption, relâchant un peu la pression sur le politicien avant les législatives de novembre, a-t-on appris de sources judiciaires. Cependant, le chef du parti al-Ghad (Demain) continue à être jugé dans le cadre d’une autre affaire dans laquelle il est accusé de falsification de mandats utilisés pour obtenir la légalisation de al-Ghad en octobre 2004. M. Nour était suspecté d’être lié à une affaire dans laquelle un avocat travaillant dans son cabinet aurait payé un innocent, Achraf Mansour, pour qu’il aille en prison à la place d’un autre homme, Walid al-Guilda. Le procureur général Maher Abdoul Wahid a expliqué avoir clos ce dossier pour manque de preuves contre M. Nour.
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