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MASRAH AL-MADINA Projection de films dans le cadre de l’événement « Violence civile & Mémoires de guerre – Ici et ailleurs » Dans le cadre de l’événement « Violence civile & Mémoires de guerre – Ici et ailleurs », qui s’est ouvert hier, à Masrah al-Madina, un documentaire de 105 minutes, intitulé De guerres lasses, sera projeté ce soir à 20h.Une discussion avec le réalisteur, Laurent Bécue-Renard, suivra la projection du documentaire qui exprime « un cri de la vie contre la guerre », selon un communiqué de Umam Documentation & Recherches (Umam D&R), qui organise l’événement en collaboration avec la Fondation Heinrich Böll, le Goethe Institut, l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France (SCAC), Medico International, Masrah al-Madina et al-Mawsam. Le film raconte l’histoire de Sedina, Jasmina et Senada, trois jeunes femmes bosniaques, nées dans une Europe qui se croyait libérée des démons guerriers de son passé. Dans un pays tout juste sorti d’un conflit meurtrier, ces femmes vivent, pleurent, dansent et rient, le temps d’un travail thérapeutique. Elles tentent, à travers une parole simple et intime, de faire le choix de la vie et de retrouver un sens à une existence happée par la guerre. Demain, un documentaire de Tamara Trampe et de Johann Feindt portant sur la Tchétchénie et intitulé Les Corbeaux blancs – le cauchemar tchétchène sera projeté. Un débat est ensuite prévu avec le coréalisateur Johann Feindt. CONCOURS Un jeune patient du Chronic Care Center lauréat d’un prix mondial de dessin Le jeune Richard Hanna (12 ans), lauréat d’un concours de dessin auquel ont participé quelque 102 patients du Chronic Care Center au Liban, a par la même occasion décroché un prix mondial d’une valeur de 5 000 euros, consacré à un voyage qu’il effectuera à l’étranger. Le concours mondial de dessin, sur le thème « Mon histoire avec le diabète », a été organisé par la compagnie Roch. Un jury a été formé au Liban, selon les critères mondiaux, pour départager la centaine d’œuvres qui racontent la vie de jeunes Libanais avec le diabète, et les résultats nationaux ont été annoncés le 22 juillet. C’est le 19 septembre que la présidente du centre, Mona Hraoui, a été notifiée de la victoire de Richard Hanna au concours mondial. ONG Don de l’association al-Walid ben Talal à un dispensaire de Chiyah L’association al-Walid ben Talal a équipé deux cliniques, l’une en ophtalmologie et l’autre en gynécologie, au dispensaire social de Chiyah. L’inauguration de ces deux cliniques s’est tenue, notamment, en présence de l’ancienne ministre de l’Industrie et vice-présidente de l’association caritative al-Walid ben Talal, Leila el-Solh, du directeur du dispensaire, Halim Matar, ainsi que des présidents des conseils municipaux de Chiyah, Furn el-Chebbak, Hadeth et Hazmieh, respectivement Edmond Gharios, Raymond Semaan, Antoine Karam, et Jean Asmar. Après une tournée des lieux, Michel Melhem Baaklini, membre du conseil de direction du dispensaire, a pris la parole pour remercier l’association caritative al-Walid ben Talal, notamment pour sa rapidité à remettre le don au dispensaire. Adelsalam Marini a, à son tour, donné lecture d’un message de l’association al-Walid ben Talal. Il a rendu hommage « aux efforts déployés par le personnel du dispensaire situé dans une zone où vivent plusieurs communautés et qui assure des services pour tous. Un exemple, a-t-il dit, de la coexistence et de la convivialité ». Événement La Journée mondiale de la paix, au palais de l’Unesco C’est sous le signe de la culture des droits de l’homme, du pluralisme et du droit à la différence et à la diversité que s’est déroulée, hier, la Journée mondiale de la paix au palais de l’Unesco, sous l’égide de l’ONU et du ministère de la Culture. Dans une conférence de presse sur la culture de la paix, le ministre de la Culture, Tarek Mitri, a affirmé que le Liban joint sa voix aux appels à un monde de paix, où il n’y aurait plus de conflits armés interétatiques et nationaux. « Il n’y a pas de réconciliation sans une autocritique commune du passé pour guérir la mémoire, que réveillent et reproduisent les tensions et les craintes. Il n’y a pas de réconciliation sans justice, morale tout au moins, rendue aux victimes, ne serait-ce que pour leur présenter des excuses ou leur demander pardon. Les guerres du Liban sont terminées, mais l’absence de guerre n’est pas suffisante à elle seule pour réaliser la paix. La violence ne touche pas une région ou une fraction exclusive, mais l’ensemble des Libanais et leur droit à une vie sûre », a indiqué M. Mitri, évoquant la résurgence de certains discours racistes. Il a enfin mis l’accent sur l’engagement du Liban à diffuser une culture de paix et de justice, dans la lignée des droits de l’homme de la charte de l’ONU. C’est ensuite Geir Pedersen, représentant de Kofi Annan, qui a pris la parole, évoquant notamment les assassinats de Hariri, Kassir et Haoui, et réitérant la volonté de la communauté internationale d’aider le Liban à recouvrer sa pleine souveraineté, loin de toute ingérence étrangère, et à encourager une opération de réforme et de soutien aux institutions démocratiques. Ont également pris la parole le porte-parole de l’ONU, Nagib Friji, ainsi que Michel Éléftériadès, qui a exposé le concept de son spectacle pour la paix et celui de sa troupe, l’orchestre national du « Nowheristan ». M. Éléftériadès et son orchestre, composé de musiciens d’origines et de cultures différentes, ont donné un concert en soirée au palais de l’Unesco. Par ailleurs, des conférences et des tables rondes sur la culture des droits de l’homme ont été organisées durant la journée au palais de l’Unesco. La Finul a également organisé une cérémonie à Naqoura à l’occasion de la Journée mondiale de la paix.
MASRAH AL-MADINA
Projection de films dans le cadre de l’événement « Violence civile & Mémoires de guerre – Ici et ailleurs »

Dans le cadre de l’événement « Violence civile & Mémoires de guerre – Ici et ailleurs », qui s’est ouvert hier, à Masrah al-Madina, un documentaire de 105 minutes, intitulé De guerres lasses, sera projeté ce soir à 20h.Une discussion avec le réalisteur, Laurent Bécue-Renard, suivra la projection du documentaire qui exprime « un cri de la vie contre la guerre », selon un communiqué de Umam Documentation & Recherches (Umam D&R), qui organise l’événement en collaboration avec la Fondation Heinrich Böll, le Goethe Institut, l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France (SCAC), Medico International,...