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Communautés Le certificat de canonisation de sainte Rafqa au couvent de Jrabta

Le postulateur de la cause des saints, le père Boulos Azzi, a livré hier le certificat de canonisation de sainte Rafqa au couvent où elle avait passé ses dernières années et où elle a été enterrée, le couvent Saint-Joseph de Jrabta (Batroun). Le père Azzi, qui a livré le précieux document à la mère Mélanie Maksoud, supérieure du couvent, a insisté sur le fait qu’il avait été signé de la main même du pontife défunt Jean-Paul II, qui avait lui-même canonisé la sainte libanaise le 10 juin 2001. Le père Azzi a précisé que « le pape Jean-Paul II avait signé ce document à Noël d’une écriture tremblante, parce qu’il était très malade et que ses mains tremblaient ». Ce document, comme il est d’usage, est manuscrit et doté d’une couverture en cuir de gazelle. Il est précieux parce qu’il comporte tous les documents en relation avec la canonisation de la sainte. La mère Maksoud a estimé, pour sa part, que le retard dans la publication de ce certificat était normal vu le temps requis pour l’écrire à la main. À cette occasion, le père Azzi a célébré une messe en l’église du couvent, en présence d’un grand nombre de pèlerins.
Le postulateur de la cause des saints, le père Boulos Azzi, a livré hier le certificat de canonisation de sainte Rafqa au couvent où elle avait passé ses dernières années et où elle a été enterrée, le couvent Saint-Joseph de Jrabta (Batroun). Le père Azzi, qui a livré le précieux document à la mère Mélanie Maksoud, supérieure du couvent, a insisté sur le fait qu’il avait été signé de la main même du pontife défunt Jean-Paul II, qui avait lui-même canonisé la sainte libanaise le 10 juin 2001. Le père Azzi a précisé que « le pape Jean-Paul II avait signé ce document à Noël d’une écriture tremblante, parce qu’il était très malade et que ses mains tremblaient ».
Ce document, comme il est d’usage, est manuscrit et doté d’une couverture en cuir de gazelle. Il est précieux parce qu’il comporte...