L’ancien député Nasser Kandil, interpellé le 30 août dernier en même temps que les quatre généraux puis libéré le lendemain, a été de nouveau interrogé hier pendant plus de 12 heures par les enquêteurs de la commission Mehlis. Il a regagné son domicile peu après 23h00. Les enquêteurs onusiens ont également interrogé au QG de Monteverde l’ex-chef de la garde présidentielle, Moustapha Hamdane, comme ils l’avaient fait mardi avec l’ancien DG de la Sûreté générale, Jamil Sayyed, puis mercredi avec l’ex-patron des Renseignements militaires, Raymond Azar.
D’autre part, une source autorisée au palais de Baabda, interrogée en soirée par L’Orient-Le Jour, a affirmé ne pas du tout être au courant d’une rumeur selon laquelle le directeur du palais présidentiel, Salem Abou Daher, serait à son tour interrogé aujourd’hui par les enquêteurs de la commission Mehlis.
« Il est en train de préparer le voyage à New York », a souligné cette source, qui en a profité pour assurer que les informations selon lesquelles deux membres de la garde présidentielle, « Fadi Ghoreib et Khalil Msenn (le successeur de Moustapha Hamdane) », auraient été interrogés mercredi à Baabda par les enquêteurs sont infondées.
Signalons par ailleurs que nos confrères d’al-Anwar ont évoqué dans leur édition d’hier, citant des « sources financières de confiance et bien informées », que les avoirs en liquide des quatre généraux arrêtés le 30 août se montent à près de 500 millions de dollars (dont 150 millions pour l’un d’entre eux) et qu’ils ont amassé cette fortune en moins de trois ans. Ces millions-là seraient, toujours selon les sources citées par le quotidien, dispatchés entre le Liban et l’étranger, notamment la Suisse, la France et l’Allemagne, et les transferts dans leur majorité auraient été effectués dans les quelques mois qui ont précédé l’assassinat de Rafic Hariri, d’autres deux semaines après. Et selon les sources en question, Interpol est au courant de tout cela et se prépare à demander le gel de ces avoirs, du moins en Europe. « Lorsque ces avoirs, leur provenance et la façon dont ils ont été acquis seront dévoilés, cela sera l’équivalent d’un nouveau séisme qui dévastera la vie politique au Liban », confirment enfin ces mêmes sources.
L’ancien député Nasser Kandil, interpellé le 30 août dernier en même temps que les quatre généraux puis libéré le lendemain, a été de nouveau interrogé hier pendant plus de 12 heures par les enquêteurs de la commission Mehlis. Il a regagné son domicile peu après 23h00. Les enquêteurs onusiens ont également interrogé au QG de Monteverde l’ex-chef de la garde présidentielle, Moustapha Hamdane, comme ils l’avaient fait mardi avec l’ancien DG de la Sûreté générale, Jamil Sayyed, puis mercredi avec l’ex-patron des Renseignements militaires, Raymond Azar.
D’autre part, une source autorisée au palais de Baabda, interrogée en soirée par L’Orient-Le Jour, a affirmé ne pas du tout être au courant d’une rumeur selon laquelle le directeur du palais présidentiel, Salem Abou Daher, serait à son tour...
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