Dopage : la Fédération tchèque défend Sebrle et Dvorak
le 13 août 2005 à 00h00
La Fédération tchèque d’athlétisme a nié les accusations de dopage concernant le champion olympique Roman Sebrle et son coéquipier Tomas Dvorak, qui ont reçu une injection par intraveineuse durant la deuxième journée du décathlon.
Le chef de la délégation tchèque, Frantisek Fojt, et le médecin de l’équipe, Petr Sikora, ont indiqué lors d’une conférence de presse hier que Sebrle, vice-champion du monde 2005, et Dvorak avaient reçu une injection de glucose, ce qui n’est pas interdit par les règlements.
L’enquête pour faits présumés de dopage avait été révélée hier matin par le journal finlandais Helsingin Sanomat.
Selon le journal, Sebrle et Dvorak, médaillé de bronze aux Jeux olympiques de 1996, ont reçu une injection après le lancer du javelot et avant le 1 500 m, dernière épreuve du décathlon.
« Nous n’avons utilisé aucune substance interdite si ce n’est le glucose qui n’est pas une substance interdite », a dit Sykora.
« Dans des conditions extrêmes, le niveau de glucose dans le sang chute et il faut agir pour ramener ce niveau à la normale. »
Dans un communiqué publié vendredi, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a indiqué qu’elle avait été informée par la Fédération finlandaise que deux athlètes tchèques avaient reçu des injections par intraveineuse.
Dans l’attente des réponses
Nick Davies, porte-parole de l’IAAF, a confirmé que ces athlètes étaient Sebrle, détenteur du record du monde et médaillé d’argent à Helsinki derrière l’Américain Bryan Clay, et Dvorak.
« Les injections par intraveineuses sont interdites si elles permettent d’altérer la validité des échantillons (prélevés pour les contrôles antidopage) », précise le communiqué.
« Chacun des athlètes a été contrôlé à l’issue du 1 500 m. Les résultats ne sont pas encore connus, mais l’IAAF peut affirmer qu’aucun des prélèvements n’a été dilué. »
Juan Manuel Alonso, à la tête de la commission médicale et antidopage de l’IAAF, a déclaré à Reuters qu’aucun athlète n’avait commis de délit, si les injections ne visaient pas à modifier l’analyse des échantillons d’urine.
Il a précisé que les décathloniens faisaient parfois l’objet d’injections durant les deux jours de compétition, afin de rééquilibrer l’organisme.
« Les athlètes sont restés dans la salle de repos durant toute la compétition et ne sont jamais allés nulle part afin de prendre des substances interdites », a ajouté Fojt.
L’IAAF a posé un certain nombre de questions à propos de ces injections à la Fédération tchèque et attend des réponses dès ce matin.
« L’équipe finlandaise nous a demandé d’agir et nous ne sommes pas satisfaits de la façon dont ils (les Tchèques) sont intervenus auprès de leurs athlètes, devant les autres dans les vestiaires », a précisé Alonso.
« Nous attendons leurs explications et nous allons les étudier. Mais la situation actuelle ne constitue pas une violation de la réglementation antidopage. »
La Fédération tchèque d’athlétisme a nié les accusations de dopage concernant le champion olympique Roman Sebrle et son coéquipier Tomas Dvorak, qui ont reçu une injection par intraveineuse durant la deuxième journée du décathlon.
Le chef de la délégation tchèque, Frantisek Fojt, et le médecin de l’équipe, Petr Sikora, ont indiqué lors d’une conférence de presse hier que Sebrle, vice-champion du monde 2005, et Dvorak avaient reçu une injection de glucose, ce qui n’est pas interdit par les règlements.
L’enquête pour faits présumés de dopage avait été révélée hier matin par le journal finlandais Helsingin Sanomat.
Selon le journal, Sebrle et Dvorak, médaillé de bronze aux Jeux olympiques de 1996, ont reçu une injection après le lancer du javelot et avant le 1 500 m, dernière épreuve du...
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