L’OTAN a indiqué hier avoir relâché, après dix jours de détention, Aleksandar Karadzic, le fils de l’ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, recherché par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie. L’OTAN l’avait accusé de « soutenir des inculpés de crimes de guerre en fuite » et avait estimé qu’il était en possession d’informations pouvant conduire à leur arrestation. Aleksandar Karadzic avait été arrêté il y a dix jours à Pale, ancien quartier général des forces serbes bosniaques lors de la guerre de 1992-1995. Radovan Karadzic est en fuite depuis son inculpation en 1995 par le TPI de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour son rôle dans la guerre de Bosnie.
L’OTAN a indiqué hier avoir relâché, après dix jours de détention, Aleksandar Karadzic, le fils de l’ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, recherché par le Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie. L’OTAN l’avait accusé de « soutenir des inculpés de crimes de guerre en fuite » et avait estimé qu’il était en possession d’informations pouvant conduire à leur arrestation. Aleksandar Karadzic avait été arrêté il y a dix jours à Pale, ancien quartier général des forces serbes bosniaques lors de la guerre de 1992-1995. Radovan Karadzic est en fuite depuis son inculpation en 1995 par le TPI de génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour son rôle dans la guerre de Bosnie.
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