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Actualités - Chronologie

Le mauvais goût du riz

Que la famille du président réélu, invitée tout légitimement à venir célébrer la victoire attendue de son patriarche, ait tenu à applaudir pendant de (très) longues minutes, et avec force effusions, à l’annonce du résultat du vote, rien de bien méchant, rien de moins compréhensible. Toute autre chose que les employé(e)s du Parlement, qui ont sans doute dû confondre élection d’un n° 2 de l’État avec une fête de village. Du riz a été jeté par deux fois, à partir des balcons de l’hémicycle, sur les députés, au son, qui plus est, de surexcités youyous. Bouffonnerie hallucinante, que même les plus bananières des Républiques ont appris à éviter ; offerte qui plus est aux yeux sans doute hébétés, à moins qu’ils n’aient mis cela sur le compte d’un certain exotisme proche-oriental, de la flopée d’ambassadeurs invités au sacre. Affligeant. Même si cela paraît bien dérisoire à l’aune des effusions moyenâgeuses et interminables des sympathisants de Nabih Berry, qui ont fait morts et blessés. Suprême désinvolture : le chef d’Amal ne s’est même pas excusé.
Que la famille du président réélu, invitée tout légitimement à venir célébrer la victoire attendue de son patriarche, ait tenu à applaudir pendant de (très) longues minutes, et avec force effusions, à l’annonce du résultat du vote, rien de bien méchant, rien de moins compréhensible. Toute autre chose que les employé(e)s du Parlement, qui ont sans doute dû confondre élection d’un n° 2 de l’État avec une fête de village. Du riz a été jeté par deux fois, à partir des balcons de l’hémicycle, sur les députés, au son, qui plus est, de surexcités youyous. Bouffonnerie hallucinante, que même les plus bananières des Républiques ont appris à éviter ; offerte qui plus est aux yeux sans doute hébétés, à moins qu’ils n’aient mis cela sur le compte d’un certain exotisme proche-oriental, de la flopée...