Réunion samedi à Ryad du Conseil ministériel du CCG
Le Conseil ministériel de coopération du Golfe tiendra en fin de semaine une réunion ordinaire axée sur la coopération entre ses membres dans divers domaines et sur les négociations avec l’UE, a annoncé hier son secrétaire général.
Abderrahmane al-Attiyah a précisé dans un communiqué que la réunion des chefs de diplomatie des six pays (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) porterait sur « le renforcement de la coopération dans les domaines politique, économique et sécuritaire (...) et sur les négociations avec les groupements économiques régionaux, en particulier l’Union européenne, la Chine, l’Inde, le Pakistan et la Turquie ».
La réunion examinera aussi « les relations avec l’Iran et la question des trois îles stratégiques (la Grande Tomb, la Petite Tomb et Abou Moussa), appartenant aux Émirats arabes unis » et contrôlées par l’Iran depuis 1971.
Selon lui, la réunion portera aussi sur « les développements de la situation en Irak et le processus de paix au Proche-Orient ».
L’Irak, trop dépendant du pétrole, devrait se diversifier
Les recettes budgétaires de l’Irak sont dangereusement dépendantes des exportations pétrolières, a déclaré le porte-parole du Premier ministre, Ibrahim Djaafari, avant d’appeler les Irakiens à diversifier leurs activités économiques et à créer des sources de revenus alternatives.
« Le revenu national de l’Irak dépend à 95 % du pétrole, ce qui est anormal », a dit Laïs Koubba.
« Si vous prenez un pays comme l’Arabie saoudite, (ce rapport) est de 60 % et il peut être de 40 % pour d’autres pays producteurs de pétrole. L’Irak se trouve dans une situation exceptionnelle », a-t-il ajouté.
Les recettes budgétaires de l’État irakien ont avoisiné 20 milliards de dollars l’an dernier, dont près de 18 milliards provenaient des exportations de pétrole.
Ce que montrent avant tout ces chiffres, a poursuivi Koubba, c’est que les Irakiens, sous le régime de Saddam Hussein, ont pris l’habitude de compter sur le pétrole pour répondre à tous leurs besoins.
Il a également jugé que les administrations irakiennes devaient apprendre à contenir leurs dépenses et il a précisé que si les demandes des ministères avaient été satisfaites, le budget de l’État accuserait un déficit de quatre milliards de dollars, soit 20 % environ de son montant total.
Réunion samedi à Ryad du Conseil ministériel du CCG
Le Conseil ministériel de coopération du Golfe tiendra en fin de semaine une réunion ordinaire axée sur la coopération entre ses membres dans divers domaines et sur les négociations avec l’UE, a annoncé hier son secrétaire général.
Abderrahmane al-Attiyah a précisé dans un communiqué que la réunion des chefs de diplomatie des six pays (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) porterait sur « le renforcement de la coopération dans les domaines politique, économique et sécuritaire (...) et sur les négociations avec les groupements économiques régionaux, en particulier l’Union européenne, la Chine, l’Inde, le Pakistan et la Turquie ».
La réunion examinera aussi « les relations avec l’Iran et la question des trois îles...
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