Universités
Hommage interdisciplinaire
à Jean-Paul II
le 20 mai 2005 à 00h00
À l’occasion du 18 mai, jour anniversaire de la naissance de Jean-Paul II, et à l’initiative du comité de coordination des instituts catholiques d’enseignement supérieur, un colloque a été organisé à l’Université de Kaslik, le 18 mai, en hommage à Jean-Paul II. Ont successivement pris la parole le P. Bruno Sion, de l’USJ, le P. Georges Khawam, directeur de l’Institut Saint-Paul, Sr Marie du Christ, de l’Institut supérieur de la Sainte-Famille, le Pr Antoine Noujeim, de l’ Usek, le Pr Souheil Matar, de l’Université de Loueizé, le Pr Antoine Saad, de l’Université La Sagesse, et le P. Antoine Daou, de l’Université des antonins.
De toutes les facettes de la pensée du pape disparu, celle de la défense de la liberté religieuse et du dialogue avec l’islam est celle qui a reçu le moins d’attention dans la presse internationale. Aussi, le P. Antoine Daou a insisté, dans son intervention, sur cet aspect de la pensée et de l’action de Jean-Paul II. C’est ainsi que l’historien a relevé « la mauvaise situation où se trouvent les libertés, et notamment la liberté religieuse, dans les pays arabes et islamiques (pratique religieuse, restauration des églises, éducation religieuse et catéchisme, liberté d’expression, de réunion et de publication) ». Jean-Paul II, a précisé le P. Daou, a eu le constant souci de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter le principe de réciprocité dans leurs relations avec les fidèles des autres religions, et en particulier avec les chrétiens, et de leur accorder, dans les pays où l’islam est majoritaire, les droits que les musulmans réclament pour eux-mêmes, dans les pays où ils sont minoritaires.
Jean-Paul II s’était indigné, en particulier, « de ce qu’il se trouve un pays où même les symboles chrétiens sont bannis et où la possession d’un Évangile est considérée comme un crime puni par la loi ». L’Église, a rappelé le P. Daou, enseigne pour sa part que « la liberté religieuse est un droit naturel » et que « tous les hommes doivent être protégés contre les contraintes à leur conscience provenant d’individus, d’associations ou de toute autorité humaine ».
À l’occasion du 18 mai, jour anniversaire de la naissance de Jean-Paul II, et à l’initiative du comité de coordination des instituts catholiques d’enseignement supérieur, un colloque a été organisé à l’Université de Kaslik, le 18 mai, en hommage à Jean-Paul II. Ont successivement pris la parole le P. Bruno Sion, de l’USJ, le P. Georges Khawam, directeur de l’Institut Saint-Paul, Sr Marie du Christ, de l’Institut supérieur de la Sainte-Famille, le Pr Antoine Noujeim, de l’ Usek, le Pr Souheil Matar, de l’Université de Loueizé, le Pr Antoine Saad, de l’Université La Sagesse, et le P. Antoine Daou, de l’Université des antonins.
De toutes les facettes de la pensée du pape disparu, celle de la défense de la liberté religieuse et du dialogue avec l’islam est celle qui a reçu le moins d’attention...
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