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Syrie Arrestation de deux opposants islamistes de retour d’exil

Deux opposants syriens membres de l’organisation islamiste interdite des Frères musulmans ont été arrêtés ce mois-ci à leur retour d’exil, a annoncé hier un porte-parole de l’Organisation arabe des droits de l’homme en Syrie. Mohammed Fayez al-Harch, qui a vécu 25 ans en Grande-Bretagne, a été arrêté à son retour le 12 mai. Hazem Abdelkarim al-Joundi, avait été appréhendé une semaine plus tôt après 20 ans d’exil en France, a-t-il précisé à Reuters. Les Frères musulmans ont été interdits en tant que mouvement par le défunt président Hafez el-Assad il y a 25 ans, à la suite d’une révolte islamiste écrasée dans le sang par le régime baassiste de Damas. La loi de 1980, qui reste en vigueur, prévoit la peine capitale pour appartenance à la confrérie, bien que, rappelle Reuters, personne n’ait été exécuté en son nom depuis des années. Le président Bachar el-Assad a en outre libéré des centaines de prisonniers politiques, dont des Frères musulmans, depuis qu’il a remplacé son père à la tête de la Syrie en 2000. Par ailleurs, en mars, les ambassades de Syrie à l’étranger avaient reçu pour instruction de faciliter le retour des exilés, initiative interprétée aussitôt comme une amnistie indirecte. Des centaines de Syriens réfugiés à l’étranger ont saisi l’occasion pour rentrer, mais plusieurs d’entre eux se sont retrouvés derrières les barreaux.
Deux opposants syriens membres de l’organisation islamiste interdite des Frères musulmans ont été arrêtés ce mois-ci à leur retour d’exil, a annoncé hier un porte-parole de l’Organisation arabe des droits de l’homme en Syrie.
Mohammed Fayez al-Harch, qui a vécu 25 ans en Grande-Bretagne, a été arrêté à son retour le 12 mai. Hazem Abdelkarim al-Joundi, avait été appréhendé une semaine plus tôt après 20 ans d’exil en France, a-t-il précisé à Reuters.
Les Frères musulmans ont été interdits en tant que mouvement par le défunt président Hafez el-Assad il y a 25 ans, à la suite d’une révolte islamiste écrasée dans le sang par le régime baassiste de Damas.
La loi de 1980, qui reste en vigueur, prévoit la peine capitale pour appartenance à la confrérie, bien que, rappelle Reuters, personne...