Nucléaire
Le recours au Conseil de sécurité
reste une option pour Washington
le 15 avril 2005 à 00h00
La secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a indiqué hier, dans un entretien publié par le Wall Street Journal, que Washington pourrait décider cet été s’il convient de transmettre le dossier du nucléaire iranien au Conseil de sécurité de l’Onu. Le recours au « Conseil de sécurité est une option », a-t-elle ajouté en soulignant cependant que Washington était solidaire des négociations entreprises par l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, au nom de l’Union européenne, pour essayer de convaincre l’Iran de renoncer de manière permanente à l’enrichissement de l’uranium. « Nous pensons que la voie diplomatique où nous nous trouvons est la bonne voie », a-t-elle estimé.
Par ailleurs, le chef des négociateurs iraniens Cyrus Nasseri a déclaré qu’aucune discussion n’est possible si l’Europe réclame de l’Iran de renoncer à l’enrichissement de l’uranium. Mais « les deux parties ont accepté une base de travail » lors de leur dernière rencontre fin mars, et « les négociations se trouvent aujourd’hui sur une voie qui peut aboutir à une solution », a-t-il ajouté.
À propos de la Corée du Nord, Mme Rice a reconnu que Washington comptait essentiellement sur Pékin pour convaincre Pyongyang de renoncer à ses ambitions nucléaires. « J’ai eu de bonnes discussions avec les Chinois (durant sa visite à Pékin le mois dernier) sur le fait que les Nord-Coréens ne pouvaient pas être autorisés à continuer à se moquer du monde », a-t-elle dit. Mme Rice a minimisé la menace nucléaire nord-coréenne.
De son côté, le président du Parlement nord-coréen, Kim Yong-nam, a prévenu que la Corée du Nord allait renforcer sa « puissance nucléaire » en réaction à l’attitude « hostile » des États-Unis à son égard. Kim s’exprimait devant l’Assemblée populaire suprême.
La secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice a indiqué hier, dans un entretien publié par le Wall Street Journal, que Washington pourrait décider cet été s’il convient de transmettre le dossier du nucléaire iranien au Conseil de sécurité de l’Onu. Le recours au « Conseil de sécurité est une option », a-t-elle ajouté en soulignant cependant que Washington était solidaire des négociations entreprises par l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, au nom de l’Union européenne, pour essayer de convaincre l’Iran de renoncer de manière permanente à l’enrichissement de l’uranium. « Nous pensons que la voie diplomatique où nous nous trouvons est la bonne voie », a-t-elle estimé.
Par ailleurs, le chef des négociateurs iraniens Cyrus Nasseri a déclaré qu’aucune discussion n’est possible si...
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