Rechercher
Rechercher

Actualités

Branle-bas de combat à la NBA (photo)

Le coup de tonnerre qui a retenti en NBA va indéniablement laisser des traces. Il s’agit des multiples échanges effectués récemment et ayant impliqué au total pas moins de 34 joueurs, un sacré branle-bas de combat susceptible de modifier les rapports de force en cette fin de championnat régulier. Ces transferts – impliquant notamment dix anciens All Stars –, ne sont pas tous d’une logique implacable sur le plan sportif mais ont souvent été dictés par des motivations économiques. Déjà tournées vers la prochaine saison, certaines franchises désirent alléger leurs masses salariales afin de tenter quelques jolis coups une fois l’été venu. Mais d’autres ont aussi joué la carte de la rentabilité immédiate, à l’image de Miami qui, dopé par l’effet O’Neal, a fait du ménage par le vide afin de rapatrier en Floride un certain Alonzo Mourning. Le vénérable « Z.O. », longtemps perdu pour la patrie en raison de problèmes rénaux, n’a toujours pas enlevé de titre. Cette saison pourrait être la bonne pour peu que le Heat, leader à l’Est, termine le championnat sur des bases inchangées. Malik Rose sacrifié Mais les grands gagnants de ce « trade » historique sont surtout à chercher de côté de San Antonio même si les Spurs, privés de Duncan, blessé, marquent actuellement le pas. Seule équipe capable d’imposer un écart moyen supérieur à 10 points à tous ses adversaires, ils semblent malgré tout appartenir à une autre planète. Les dirigeants du meneur français Tony Parker n’ont pas hésité à sacrifier le fidèle Malik Rose pour densifier encore leur rotation intérieure. En échange, les Texans ont récupéré à New York le besogneux Nazr Mohammed, un vrai pivot capable de (bien) faire la sale besogne derrière Tim Duncan. Capable d’être titulaire dans la moitié des équipes, ce véritable centre expérimenté (28 ans, 7e saison en NBA), spécialiste de la défense et du rebond, apporte les quelques centimètres manquant à la raquette de San Antonio. On voit mal désormais qui peut venir troubler les desseins du commando dirigé par Gregg Popovitch. D’autres mouvements de joueurs majeurs ont affecté la NBA. Il en va ainsi pour Vin Baker, qui fait partie des quatre éléments abandonnés par les Knicks et parti à Houston. Keith Van Horn a par ailleurs quitté Milwaukee pour Dallas tandis que Antoine Walker passait de l’insignifiante équipe d’Atlanta à Boston. Baron Davis vient prêter main-forte au Français Mickaël Pietrus à Golden State, mais il faut surtout noter la nouvelle dimension prise par Philadelphie. L’équipe d’Allen Iverson, le meilleur marqueur du championnat, a vu arriver de Sacramento un certain Chris Webber. Chaud devant !

Le coup de tonnerre qui a retenti en NBA va indéniablement laisser des traces. Il s’agit des multiples échanges effectués récemment et ayant impliqué au total pas moins de 34 joueurs, un sacré branle-bas de combat susceptible de modifier les rapports de force en cette fin de championnat régulier.
Ces transferts – impliquant notamment dix anciens All Stars –, ne sont pas tous d’une logique implacable sur le plan sportif mais ont souvent été dictés par des motivations économiques.
Déjà tournées vers la prochaine saison, certaines franchises désirent alléger leurs masses salariales afin de tenter quelques jolis coups une fois l’été venu.
Mais d’autres ont aussi joué la carte de la rentabilité immédiate, à l’image de Miami qui, dopé par l’effet O’Neal, a fait du ménage par le vide afin de...