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FlÉchettes Le peuple, pas la rue

La meilleure riposte à l’ahurissante sortie (au double sens du terme ?) du général J.S. (on se contente des initiales, pour respecter son rôle sombre d’homme de l’ombre) est rétrospective. Elle tient dans la giga-manif de lundi dernier. Par dizaines de centaines de milliers, ce petit peuple s’est dressé, stupéfiant le monde. Par sa foi, son courage. Mention d’honneur spéciale doit être décernée à cet égard aux manifestants qui ont afflué de la Békaa, seule région qui reste sous la botte jumelée. Ce petit peuple, ce grand peuple, a lancé finalement un seul cri : Assez ! Ou si l’on préfère, puisque la célèbre boutade bien de chez nous impute « la faute aux Italiens » : Basta ! Basta et Achrafieh ensemble rendent, face à la prétendue justice dont le manipulateur prétend se réclamer, un même verdict : Dehors ! En même temps que les incrustés intrus. Et que les béni-oui-oui cessent donc de qualifier le peuple libanais de rue. Le caniveau ne se situe qu’à leur niveau. J.I.
La meilleure riposte à l’ahurissante sortie (au double sens du terme ?) du général J.S. (on se contente des initiales, pour respecter son rôle sombre d’homme de l’ombre) est rétrospective. Elle tient dans la giga-manif de lundi dernier. Par dizaines de centaines de milliers, ce petit peuple s’est dressé, stupéfiant le monde. Par sa foi, son courage. Mention d’honneur spéciale doit être décernée à cet égard aux manifestants qui ont afflué de la Békaa, seule région qui reste sous la botte jumelée. Ce petit peuple, ce grand peuple, a lancé finalement un seul cri : Assez ! Ou si l’on préfère, puisque la célèbre boutade bien de chez nous impute « la faute aux Italiens » : Basta ! Basta et Achrafieh ensemble rendent, face à la prétendue justice dont le manipulateur prétend se réclamer, un même verdict...