Député de Beyrouth, Nabil de Freige estime que Omar Karamé, étant lui-même partie au conflit, n’est pas qualifié pour former un gouvernement d’entente nationale. Le parlementaire voit par ailleurs dans la giga-manif de lundi un message adressé au chef de l’État, le président Émile Lahoud, qui a, selon lui, rejeté les conditions posées par l’opposition, fermant ainsi la porte au dialogue.
Dans des propos télévisés par la LBCI, Nabil de Freige a relevé que le public libanais a clamé haut et fort lundi, encore une fois, à l’adresse des autorités en place : « Nous voulons la liberté, la démocratie, l’indépendance, la souveraineté et la liberté. » Un message ciblant plus particulièrement, selon lui, le président Lahoud qui, en opposant une fin de non-recevoir aux demandes de l’opposition, « montre qu’il n’y a pas moyen de dialoguer avec lui et avec le pouvoir sécuritaire qu’il dirige ». Il ajoute que malgré ses dénégations, le chef de l’État a bel et bien institué un régime présidentiel.
Cependant, comme nombre de pôles opposants, De Freige pense que la démission du président de la République n’est pas une revendication prioritaire pour le moment. D’autant que les 71 députés qui ont opté pour Karamé, malgré tout ce qu’il a à son passif, voteraient sans aucun doute pour le président qu’on (entendre la tutelle) leur désignerait.
Par ailleurs, le service de presse du ministre sortant des Télécommunications, Jean-Louis Cardahi, a répondu aux déclarations de Nabil de Freige concernant le cellulaire. Pour soutenir, en substance, qu’un arrangement avec les deux anciens opérateurs n’était pas possible, vu que les contrats avaient été résiliés. Et pour affirmer que les bénéfices engrangés en deux ans ont été non pas de 750 millions de dollars mais de 1,478 milliard de dollars.
Député de Beyrouth, Nabil de Freige estime que Omar Karamé, étant lui-même partie au conflit, n’est pas qualifié pour former un gouvernement d’entente nationale. Le parlementaire voit par ailleurs dans la giga-manif de lundi un message adressé au chef de l’État, le président Émile Lahoud, qui a, selon lui, rejeté les conditions posées par l’opposition, fermant ainsi la porte au dialogue.
Dans des propos télévisés par la LBCI, Nabil de Freige a relevé que le public libanais a clamé haut et fort lundi, encore une fois, à l’adresse des autorités en place : « Nous voulons la liberté, la démocratie, l’indépendance, la souveraineté et la liberté. » Un message ciblant plus particulièrement, selon lui, le président Lahoud qui, en opposant une fin de non-recevoir aux demandes de l’opposition, « montre...
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