Rechercher
Rechercher

Actualités

Washington enquête sur des transferts nucléaires de Khan au monde arabe

Les États-Unis cherchent à déterminer si le père de la bombe atomique pakistanaise, Abdul Qadeer Khan, a vendu des techniques nucléaires à l’Arabie saoudite et à d’autres pays du monde arabe, écrit le magazine Time dans sa dernière livraison. Selon le magazine, le réseau de trafiquants de Khan a joué un rôle plus important qu’on ne l’a dit jusqu’à présent dans l’aide à l’Iran et à la Corée du Nord en matière nucléaire, ajoute Time. L’an dernier, Khan avait reconnu avoir vendu des secrets nucléaires à l’Iran, ainsi qu’à la Libye et à la Corée du Nord, réveillant des craintes sur la prolifération nucléaire et le risque d’un transfert de techniques nucléaires à des organisations terroristes. En tant que directeur des laboratoires pakistanais de recherche nucléaire, Khan a voyagé dans le monde entier pendant plus de dix ans, blanchissant l’argent de ses trafics auprès de courtiers en or installés à Dubaï, croit savoir l’hebdomadaire. Des enquêteurs américains et de l’AIEA (Agence internationale pour l’énergie atomique) ont des raisons de penser qu’il s’est rendu en Arabie saoudite, en Égypte et dans des pays d’Afrique comme le Soudan, la Côte d’Ivoire et le Niger, ajoute Time. « L’objectif de ces voyages n’est pas clair, mais les services de renseignements travaillent sur des pistes : l’Arabie saoudite et l’Égypte devaient être des marchés pour la technologie nucléaire tandis que bon nombre de pays d’Afrique disposent de ressources en minerai d’uranium », écrit le magazine. Mais le Pakistan a qualifié hier de « sans fondement » les informations publiées par le Time.
Les États-Unis cherchent à déterminer si le père de la bombe atomique pakistanaise, Abdul Qadeer Khan, a vendu des techniques nucléaires à l’Arabie saoudite et à d’autres pays du monde arabe, écrit le magazine Time dans sa dernière livraison. Selon le magazine, le réseau de trafiquants de Khan a joué un rôle plus important qu’on ne l’a dit jusqu’à présent dans l’aide à l’Iran et à la Corée du Nord en matière nucléaire, ajoute Time. L’an dernier, Khan avait reconnu avoir vendu des secrets nucléaires à l’Iran, ainsi qu’à la Libye et à la Corée du Nord, réveillant des craintes sur la prolifération nucléaire et le risque d’un transfert de techniques nucléaires à des organisations terroristes. En tant que directeur des laboratoires pakistanais de recherche nucléaire, Khan a voyagé dans le...