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Les capitales mondiales applaudissent

Hier, la communauté internationale a salué le courage des électeurs irakiens, qui se sont rendus aux urnes malgré la violence. Elle a insisté sur la nécessité de ne pas laisser de côté la minorité sunnite, malgré sa faible participation au scrutin. Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan a salué le courage des Irakiens qui se sont rendus aux urnes. « Ils savent qu’ils votent pour l’avenir de leur pays. On doit les encourager » et les aider « à prendre leur destin en main », a-t-il déclaré. Les élections sont « un coup porté en plein cœur du terrorisme mondial », a déclaré de son côté le Premier ministre britannique Tony Blair. La France, qui avait été l’un des principaux opposants à la guerre en Irak, s’est félicitée de la participation des électeurs, évaluée en fin de journée à 60 %. C’est « une bonne nouvelle, si elle se confirme » et un « succès pour la communauté internationale », a déclaré le porte-parole du gouvernement français Jean-François Copé. Le gouvernement allemand, également opposé à l’intervention militaire en Irak, a salué « une étape importante sur la voie de la construction de structures démocratiques ». Pour Berlin, « il faut maintenant que tous les groupes ethniques et religieux du pays soient associés au processus politique », a déclaré le porte-parole du gouvernement, Bela Anda. Ces élections sont une « première étape » sur la voie d’un Irak totalement souverain et vers le départ « le plus rapidement possible » des troupes étrangères, a déclaré le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, dont le pays préside actuellement l’Union européenne. Le Vatican, par la voix de son cardinal secrétaire d’État, Mgr Angelo Sodano, a salué le vote comme un « signe de la maturité de ce peuple » et a émis le souhait que « ce scrutin puisse signifier un avenir de paix ». En Iran, le ministre de la Défense, l’amiral Ali Chamkhani, a affirmé que « la participation massive aux élections générales allait être un rempart contre les forces d’occupation ». L’ancien président iranien Akbar Hachémi Rafsandjani a toutefois estimé que les Américains n’allaient pas accepter que l’Irak devienne un pays « libre et indépendant, ne se tenant pas aux côtés des États-Unis et d’Israël ». Selon M. Rafsandjani, les États-Unis « peuvent chercher à manipuler le résultat des élections ». La Jordanie souhaite que ces « élections historiques » rétablissent l’unité et la stabilité dans un Irak déchiré par la guerre et aient des effets bénéfiques sur l’ensemble de la région, a déclaré la porte-parole du gouvernement, Asma Khodr, à l’AFP.
Hier, la communauté internationale a salué le courage des électeurs irakiens, qui se sont rendus aux urnes malgré la violence. Elle a insisté sur la nécessité de ne pas laisser de côté la minorité sunnite, malgré sa faible participation au scrutin.
Le secrétaire général de l’Onu Kofi Annan a salué le courage des Irakiens qui se sont rendus aux urnes. « Ils savent qu’ils votent pour l’avenir de leur pays. On doit les encourager » et les aider « à prendre leur destin en main », a-t-il déclaré.
Les élections sont « un coup porté en plein cœur du terrorisme mondial », a déclaré de son côté le Premier ministre britannique Tony Blair.
La France, qui avait été l’un des principaux opposants à la guerre en Irak, s’est félicitée de la participation des électeurs, évaluée en fin de journée à 60...