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Aoun pour un programme commun d’opposition

L’ancien Premier ministre, le général Michel Aoun, a plaidé en faveur « d’une unité de l’opposition autour d’un programme commun représentant ses apirations ». « Autrefois, lorque la priorité allait à la libération, on nous demandait ce qu’il en est de notre programme politique. Aujourd’hui, maintenant que le combat pour la libération est acquis, certains ont commencé à livrer bataille pour la souveraineté, oubliant que la priorité doit aller au programme politique. Le retrait syrien aura lieu, et le combat porte sur la perception de l’avenir et sur un bilan du passé, qu’il ne faut pas perpétuer », a-t-il indiqué. Le général Aoun, qui s’exprimait devant près de 700 cadres aounistes réunis à Kaslik pour lancer la campagne électorale du Courant patriotique libre (CPL-aouniste), a d’abord appelé les Libanais à « établir une comparaison entre le discours des candidats aux prochaines législatives et leur action politique, parce que certains s’expriment désormais comme des opposants mais agissent en loyalistes ». Clarifiant sa position concernant l’unité de l’opposition, Michel Aoun a plaidé en faveur « d’un discours commun net et précis, ne supportant aucune interprétation et qui ne serait pas abandonné à la première occasion ». « Nous avons porté à bout de bras la cause libanaise depuis le 18 septembre 1988, avant même d’assumer nos fonctions à la présidence du cabinet de transition, lorsque nous avons refusé la nomination d’un président de la République et réclamé une élection. Lorsqu’ils ont essayé de nous tenter par le biais de la présidence de la République, nous avons refusé pour préserver la République. Nous avons supporté tous les dangers et payé tous les prix pour préserver cette ligne de conduite en faveur de la libération », a indiqué Michel Aoun. « Lorsque tous nos espoirs de rétablissement de souveraineté et d’indépendance par la voie des pionniers de Taëf se sont envolés (...), nous nous sommes adressés aux capitales de décision, malgré les campagnes de diffamation et de trahison. (...) Nous sommes d’ailleurs toujours traduits en justice en raison de la résolution pour laquelle nous avons œuvré et qui a rétabli la souveraineté libanaise », a-t-il poursuivi. « Combien de fois ai-je affirmé aux médias que si mon option internationale devait s’avérer gagnante, le résultat serait pour tous les Libanais, et que si je devais perdre, je serais tout seul ? J’ai remporté cette victoire, c’est au peuple libanais qu’elle est destinée, et je ne demande rien en échange. Mais les Libanais doivent capitaliser cette réalisation en consolidant les constantes nationales, qui doivent servir de chapiteau pour la confrontation politique démocratique », a-t-il ajouté. Michel Aoun a enfin précisé qu’un émissaire avait adressé une invitation à Damas pour le congrès national de dialogue proposé par le courant aouniste, qui doit se dérouler hors du Liban. Il a signalé qu’aucune partie invitée n’a rejeté l’invitation, même si certains sont pour l’instant hésistants. Par ailleurs, MM. Tony Moukheiber, Alain Aoun, Naïm Aoun et Alain Lahoud ont présenté certains aspects du programme aouniste. Le courant a indiqué qu’il révélera prochainement les noms de ses candidats et la teneur de ses alliances. Il convient enfin de noter que, dans un communiqué, le CPL a indiqué que des agents de sécurité armés se sont introduits hier à la permanence aouniste à Jdeideh. Les agents ont demandé des détails au sujet d’une conférence du comité des femmes au sein du courant, notamment sur le titre de la conférence et le nom des intervenants et des participants. Selon le courant aouniste, les agents n’ont pas exhibé de mandat de perquisition, se contentant d’affirmer qu’ils étaient « en mission ».
L’ancien Premier ministre, le général Michel Aoun, a plaidé en faveur « d’une unité de l’opposition autour d’un programme commun représentant ses apirations ». « Autrefois, lorque la priorité allait à la libération, on nous demandait ce qu’il en est de notre programme politique. Aujourd’hui, maintenant que le combat pour la libération est acquis, certains ont commencé à livrer bataille pour la souveraineté, oubliant que la priorité doit aller au programme politique. Le retrait syrien aura lieu, et le combat porte sur la perception de l’avenir et sur un bilan du passé, qu’il ne faut pas perpétuer », a-t-il indiqué.
Le général Aoun, qui s’exprimait devant près de 700 cadres aounistes réunis à Kaslik pour lancer la campagne électorale du Courant patriotique libre (CPL-aouniste), a d’abord...