La Turquie a reçu 17,5 millions de touristes en 2004
Le secteur touristique turc a connu une forte progression en 2004 avec l’entrée de près de 17,5 millions de vacanciers étrangers, soit une hausse d’environ 25 % par rapport à l’année précédente, selon des statistiques publiées hier par le ministère turc du Tourisme.
L’Allemagne figure sans surprise en tête des pays d’origine des vacanciers avec près de quatre millions d’entrées sur le territoire turc (en progression de 19,5 %), suivie par la Russie et le Royaume-Uni, d’après les données présentées sur le site Internet du ministère.
Suivent dans l’ordre la Bulgarie, les Pays-Bas, l’Iran, la France et la Grèce, l’Union européenne représentant à elle seule 55 % des arrivants (9,6 millions de touristes, en hausse de 24 %).
Israël figure parmi les quelques pays dont le nombre de touristes s’étant rendus en Turquie est en régression, avec environ 300 000 entrées (-6,8 %).
La Turquie est l’un des rares pays musulmans fréquentés par les vacanciers israéliens.
La palme de la plus forte progression revient en revanche à l’Irak, pays riverain de la Turquie, avec une croissance de 351 %, soit 111 000 touristes.
Avec 14 millions de touristes étrangers et 13,2 milliards de dollars de revenus, le tourisme représentait en 2003 la première source de revenus de la Turquie.
L’accord bahreïno-américain
ne viole pas les accords du CCG
Un responsable bahreïni a affirmé que l’accord de libre-échange entre Bahreïn et les États-Unis « ne représente aucune violation de la loi » régissant les accords économiques entre les pays du Conseil de coopération du Golfe.
« Les accords économiques n’interdisent à aucun pays membre de signer des accords avec des pays non membres, à condition de ne pas accorder un traitement de faveur supérieur à celui accordé aux pays membres » de ce groupement régional, a déclaré le responsable, sous couvert d’anonymat.
Le responsable répondait indirectement à un mémorandum du secrétariat général du CCG et rapporté mardi par le quotidien al-Sharq al-Awsat, affirmant que l’accord de libre-échange bahreïno-américain « représente une violation flagrante de la loi entérinée par les pays du CCG et influe négativement sur le processus d’intégration économique » du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Émirats arabes unis, Bahreïn, Qatar et Oman).
Selon le responsable bahreïni, « cinq pays du CCG avaient convenu, lors d’une réunion de la commission financière et économique, tenue à Manama le 18 décembre, qu’un accord de libre-échange avec les États-Unis est une exception, dans la mesure où les États-Unis n’acceptent pas le principe d’une négociation collective ».
KPC dément la vente
de sa participation dans Sanofi-Aventis
La Kuwait Petroleum Corporation (KPC) n’est pas en train de vendre sa participation de 3,4 % dans le groupe pharmaceutique français Sanofi-Aventis, a affirmé mercredi un haut responsable de la compagnie pétrolière koweïtienne, démentant des rumeurs de marché.
Ces rumeurs faisaient fortement baisser le titre Sanofi-Aventis mercredi après-midi à la Bourse de Paris.
« Aucune décision n’a été prise concernant aucune vente. Rien n’a changé par rapport au mois de septembre », date à laquelle la KPC avait vendu 2,8 % de Sanofi-Aventis au moyen d’un placement privé qui lui avait rapporté 2,16 milliards d’euros, a déclaré Walid Abu Seoud, vice-président exécutif de la Kuwait Investment Office à Londres.
À l’issue de cette transaction, le 8 septembre, le groupe pétrolier koweïtien avait décidé de geler pour une durée minimale de 90 jours les 3,4 % du capital encore en sa possession dans le but de rassurer le marché.
Ce délai a cependant expiré début décembre 2004.
Chez le français Total, qui détient 12,99 % de Sanofi-Aventis et qui a manifesté depuis longtemps son intention de céder ces actions un jour ou l’autre, une porte-parole a répété hier que le groupe « n’est pas pressé de vendre sa participation ».
Varsovie pour de bonnes relations économiques avec Tripoli
Le Premier ministre polonais Marek Belka, accompagné d’une importante délégation d’hommes d’affaires, doit tenter au cours d’une visite de deux jours en Libye, de rétablir des relations économiques autrefois bonnes entre les deux pays.
« Nous voulons et sommes en état de rétablir les liens économiques qui avaient été noués dans les années 1970 et 1980 », a déclaré, hier, Andrzej Arendarski, président de la chambre économique polonaise qui regroupe 160 organisations représentant environ 500 000 hommes d’affaires.
Tout en souhaitant participer à de nouveaux projets en Libye, Budimex-Dromex voudrait cependant d’abord se voir rembourser les sommes qui n’ont jamais été payées pour les travaux effectués il y a plus de 15 ans.
« Il s’agit de 40 millions de dollars mais aujourd’hui, avec les intérêts, cela donnerait plus de 80 millions de dollars », souligne-t-il.
Le règlement de la dette fait partie de la liste des sujets devant être abordés par la délégation polonaise en Libye.
Varsovie et Tripoli chercheront à régler la question de la dette de la Pologne envers la Libye, qui s’élève à environ 30 millions de dollars.
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