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Actualités - Analyse

À suivre cette semaine Penauille Polyservices

Par l’équipe des marchés de FFA Après Marionnaud (voir édition du 20 décembre 2004), c’est au tour de Penauille Polyservices d’être suspendue à la Bourse de Paris, accréditant les rumeurs de rapprochement avec CFF Recycling. Dans le cas de Marionnaud, et comme prévu, la reprise de la cotation consécutive à l’annonce officielle de pertes semestrielles record a donné lieu à des ventes de « panique » aux alentours de 13-14 euros (contre 22 euros avant la suspension). Mais le titre s’est rapidement ressaisi à 18 euros après l’annonce de l’acquisition de 5 % du capital par Distripar, la société d’Albert Frères. Dans le cas de Penauille, le scénario est un peu différent. Le titre, qui valait 12 euros en début d’année 2004, a connu une véritable descente aux enfers, à moins de 5 euros en octobre de la même année. Sa montée, brusque et rapide, a d’abord surpris de nombreux opérateurs jusqu’à la révélation par le journal Les Échos de négociations en cours entre les groupes Penauille et CFF Recycling. Spécialiste de l’environnement et des services aux collectivités, Penauille réalise un chiffre d’affaires d’environ 1,5 milliard d’euros, mais affiche depuis 2002 un résultat net négatif. L’essentiel de l’activité (59 % du chiffre d’affaires) est concentré dans les services aéroportuaires : assistance piste, passagers, frets, logistique et services généraux pour plus de 200 aéroports dans 40 pays. L’autre secteur d’activité (41 % du chiffre d’affaires) est le service aux entreprises, en particulier propreté et services généraux. Le prédateur, CFF Recycling, s’il a un chiffre d’affaires moins important (un peu plus d’un milliard d’euros), bénéficie en revanche d’une situation financière solide. Son activité principale reste l’exploitation et la transformation des gisements métalliques et des métaux non ferreux, mais le groupe intervient de plus en plus dans la collecte, la dépollution et le recyclage des véhicules hors d’usage. L’offre de CFF sur Penauille devrait être amicale et valoriser ce dernier entre 200 et 230 millions d’euros, soit environ 12 euros par titre. Si la reprise de la cotation se fait à des niveaux inférieurs, un achat spéculatif pourrait être tenté. * Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
Par l’équipe des marchés de FFA

Après Marionnaud (voir édition du 20 décembre 2004), c’est au tour de Penauille Polyservices d’être suspendue à la Bourse de Paris, accréditant les rumeurs de rapprochement avec CFF Recycling. Dans le cas de Marionnaud, et comme prévu, la reprise de la cotation consécutive à l’annonce officielle de pertes semestrielles record a donné lieu à des ventes de « panique » aux alentours de 13-14 euros (contre 22 euros avant la suspension). Mais le titre s’est rapidement ressaisi à 18 euros après l’annonce de l’acquisition de 5 % du capital par Distripar, la société d’Albert Frères.
Dans le cas de Penauille, le scénario est un peu différent. Le titre, qui valait 12 euros en début d’année 2004, a connu une véritable descente aux enfers, à moins de 5 euros en octobre...