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Actualités - Opinion

Hommage L’adieu à Joanne

Joanne (*), pourquoi tu t’en vas ? Je me donne le droit de poser cette question parce que je ne comprends pas. Enfant, tu étais d’une espièglerie telle que c’était un plaisir de te voir partout en même temps. Nous étions voisins et déjà, tu paraissais si sûre de toi. Avec l’adolescence est venue la première meurtrissure avec le décès de « senor Jaime », l’associé espagnol de tes parents et ton confident. Tu m’en as si souvent parlé, les larmes aux yeux. J’ai suivi ta jeune carrière, elle paraissait si prometteuse. Tu trottais autant qu’avant mais avec bien plus de maturité. Toujours cet air d’enfant candide et amusé. Le monde était encore à toi. Et puis ces lignes terribles dans le journal. Si inattendues. Joanne, « porque te vas ? » Dr Jean DERIANE (*) Hommage à Joanne Charles Saad el-Kik.
Joanne (*), pourquoi tu t’en vas ?
Je me donne le droit de poser cette question parce que je ne comprends pas. Enfant, tu étais d’une espièglerie telle que c’était un plaisir de te voir partout en même temps. Nous étions voisins et déjà, tu paraissais si sûre de toi. Avec l’adolescence est venue la première meurtrissure avec le décès de « senor Jaime », l’associé espagnol de tes parents et ton confident. Tu m’en as si souvent parlé, les larmes aux yeux. J’ai suivi ta jeune carrière, elle paraissait si prometteuse. Tu trottais autant qu’avant mais avec bien plus de maturité. Toujours cet air d’enfant candide et amusé. Le monde était encore à toi. Et puis ces lignes terribles dans le journal. Si inattendues.
Joanne, « porque te vas ? »
Dr Jean DERIANE
(*) Hommage à Joanne Charles Saad el-Kik.