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Coupe du Golfe : l’Irak revient par la porte du Qatar

Le nouvel Irak fait vendredi, par la porte de Doha, son entrée dans la Coupe du Golfe de football dont il avait été chassé après son invasion du Koweït en 1990, pour rehausser le niveau de ce tournoi vieux de 34 ans et qu’il avait remporté à trois reprises. C’est aussi par la porte du Qatar que l’Irak avait fait son entrée à la Coupe du Golfe, en 1976, lors de sa quatrième édition. C’est par la même porte que l’Irak avait quitté ce tournoi, en sa onzième édition, après l’invasion du Koweït par les troupes du régime de Saddam Hussein, déchu en avril 2003. Il s’était entre-temps adjugé trois trophées (1979, 1984 et 1988). Le nouvel Irak a fait son retour en août dernier au tournoi olympique de football après 16 ans d’absence. Sa sélection olympique avait terminé au pied du podium du tournoi des Jeux d’Athènes après une courte défaite (1-0) contre l’Italie. Elle avait toutefois réalisé un exploit historique après avoir créé la sensation en battant le Portugal (4-2) puis le Costa Rica (2-0) et l’Austalie en quart de finale (1-0) avant de subir la loi (3-1) du Paraguay en demi. À Doha, le nouvel Irak espère, sous la conduite de Adnane Hamad, renouer avec ses années de gloire. Yémen : essayer de mieux faire Outre l’Irak, la 17e édition du tournoi mettra en lice les six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG, Arabie saoudite, Koweït, Émirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman), ainsi que le Yémen qui avait fait son entrée dans cette coupe lors de la précédente édition. Seul pays de la péninsule arabique non riverain du Golfe, le Yémen, pays pauvre à régime républicain, avait demandé à maintes reprises depuis 1996 à intégrer le CCG, créé en 1981, mais les six riches monarchies pétrolières avaient opposé une fin de non-recevoir aux requêtes de Sanaa. Le CCG avait accepté en décembre 2001, lors de son sommet annuel à Mascate, que le Yémen adhère à certains de ses organismes, dont la Coupe du Golfe. Mais cette première participation a été une débâcle : la sélection yéménite a pris la dernière place du classement, ce qui a suscité une crise au sein de la Fédération yéménite de football, qui s’est terminée par la démission forcée de son président Mohammed Abdallah al-Qadhi. Deux groupes Les huit sélections en lice ont été réparties en deux groupes : une première depuis le coup d’envoi du tournoi, en 1970. Le premier comprend le Qatar, les Émirats arabes unis, Oman et l’Irak, et le second l’Arabie saoudite, le Koweït, le Yémen et Bahreïn. À l’exception du Yémen, parent pauvre du tournoi, et des émirats, qui cherchent encore la voie, et sauf miracle, le tournoi sera très disputé entre les six autres sélections qui, comme l’Irak, sont bien placées pour remporter le 17e trophée. L’Arabie saoudite, qui n’a remporté cette compétition que trois fois, en 1994, en 2002 et en 2003, doit s’efforcer de mériter son statut de poids lourd du ballon rond en Asie, qu’elle a représentée à trois Coupes du monde d’affilée (1994, 1998, 2002). Le Qatar, qui a l’avantage du terrain, ambitionne de rééditer son exploit de 1992 quand il avait remporté le titre à domicile. Le Koweït, qui a une réputation de « spécialiste » du tournoi avec neuf trophées à son palmarès (1970, 1972, 1974, 1976, 1982, 1986, 1990, 1996 et 1998), peut également créer la surprise. Mais Bahreïn et Oman sont également à surveiller en raison des progrès accomplis ces dernières années.


Le nouvel Irak fait vendredi, par la porte de Doha, son entrée dans la Coupe du Golfe de football dont il avait été chassé après son invasion du Koweït en 1990, pour rehausser le niveau de ce tournoi vieux de 34 ans et qu’il avait remporté à trois reprises. C’est aussi par la porte du Qatar que l’Irak avait fait son entrée à la Coupe du Golfe, en 1976, lors de sa quatrième édition. C’est par la même porte que l’Irak avait quitté ce tournoi, en sa onzième édition, après l’invasion du Koweït par les troupes du régime de Saddam Hussein, déchu en avril 2003. Il s’était entre-temps adjugé trois trophées (1979, 1984 et 1988).

Le nouvel Irak a fait son retour en août dernier au tournoi olympique de football après 16 ans d’absence. Sa sélection olympique avait terminé au pied du podium du tournoi...