Hoss critique l’absence de l’opposition
à la cérémonie de l’indépendance
le 25 novembre 2004 à 00h00
L’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, a affirmé hier que la prorogation du mandat du président Émile Lahoud était une « erreur », s’interrogeant sur le moyen de la corriger sans plonger le pays dans une situation catastrophique.
Dans une série de « remarques » à l’occasion de l’indépendance, M. Hoss a estimé que « le Rassemblement de Kornet Chehwane constitue également une erreur, puisqu’il a une composition à caractère confessionnel », précisant toutefois que cette critique vise tous les groupements monochromes comme le parti Kataëb, le mouvement Amal, le Hezbollah et la Jamaa islamiya.
Il a ensuite condamné toute ingérence syrienne dans les affaires libanaises, soulignant en même temps la nécessité de relations libano-syriennes « spéciales et fraternelles », et souhaitant que « les prochaines élections législatives produisent une nouvelle classe politique à caractère national ».
M. Hoss a par ailleurs critiqué le fait que les manifestants de l’indépendance aient arboré des photos de certains « symboles de la guerre », ainsi que l’absence de certaines forces politiques à la cérémonie de l’indépendance. « Si ceux qui se sont absentés prennent pour prétexte leur opposition à la prorogation du mandat du président de la République, je leur rappelle que nous nous sommes également opposés à cette prorogation, mais qu’il faut bien traiter avec la situation présente, comme nous l’avons fait en 1995 », a-t-il ajouté.
Il a cependant salué la présence de deux députés de l’opposition, Nayla Moawad et Boutros Harb.
L’ancien Premier ministre, Sélim Hoss, a affirmé hier que la prorogation du mandat du président Émile Lahoud était une « erreur », s’interrogeant sur le moyen de la corriger sans plonger le pays dans une situation catastrophique.
Dans une série de « remarques » à l’occasion de l’indépendance, M. Hoss a estimé que « le Rassemblement de Kornet Chehwane constitue également une erreur, puisqu’il a une composition à caractère confessionnel », précisant toutefois que cette critique vise tous les groupements monochromes comme le parti Kataëb, le mouvement Amal, le Hezbollah et la Jamaa islamiya.
Il a ensuite condamné toute ingérence syrienne dans les affaires libanaises, soulignant en même temps la nécessité de relations libano-syriennes « spéciales et fraternelles », et souhaitant que « les prochaines...
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