Washington et Damas discutent
de sanctions contre une banque syrienne
le 04 octobre 2004 à 00h00
Le ministre syrien des Finances Mohammed al-Hussein s’est entretenu samedi à Washington avec des experts du département du Trésor américain sur l’application de sanctions contre la Banque commerciale de Syrie (BSC, étatique), a annoncé hier l’agence officielle Sana. Les deux parties ont « poursuivi les entretiens » entamés le mois dernier à Damas sur le même sujet, et « réglé les dernières questions en suspens », a indiqué Sana. Le directeur de la BSC, Doureid Dargham, présent aux discussions, a « exprimé l’espoir d’une coopération entre la banque syrienne et les autorités financières américaines, et non plus une confrontation inutile ». Les États-Unis avaient exprimé des « inquiétudes » sur une implication de la BCS dans « des opérations de blanchiment d’argent et de financement d’actions terroristes ». Des sanctions pourraient être appliquées en vertu d’une loi américaine, le USA Patriot Act. « Le gouvernement syrien a promis de coopérer pleinement mais la décision finale pour l’application d’une sanction contre la BCS dépendra des mesures qui seront prises par cette banque et par le gouvernement syrien, notamment pour renforcer le contrôle sur le blanchiment d’argent et pour lutter contre le financement du terrorisme », avait alors indiqué l’ambassade des États-Unis le 20 septembre dernier, lors des discussions qui ont porté sur cette même question.
Le ministre syrien des Finances Mohammed al-Hussein s’est entretenu samedi à Washington avec des experts du département du Trésor américain sur l’application de sanctions contre la Banque commerciale de Syrie (BSC, étatique), a annoncé hier l’agence officielle Sana. Les deux parties ont « poursuivi les entretiens » entamés le mois dernier à Damas sur le même sujet, et « réglé les dernières questions en suspens », a indiqué Sana. Le directeur de la BSC, Doureid Dargham, présent aux discussions, a « exprimé l’espoir d’une coopération entre la banque syrienne et les autorités financières américaines, et non plus une confrontation inutile ». Les États-Unis avaient exprimé des « inquiétudes » sur une implication de la BCS dans « des opérations de blanchiment d’argent et de financement d’actions...
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