Un haut responsable du Kremlin s’est prononcé hier pour une amnistie plus large à l’égard des rebelles tchétchènes et pour une politique active de développement social dans le Caucase du Nord, afin d’aider à stabiliser la situation en Tchétchénie. « Je ne comprends pas le principe d’une amnistie réservée à ceux qui n’ont pas de sang sur les mains. Tous ont du sang sur les mains », a déclaré ce responsable devant la presse, en demandant l’anonymat. « Il faut éliminer les “chiens enragés” avec qui on ne peut plus parler, mais se réconcilier avec ceux qui hésitent et les intégrer à la vie normale », a insisté le responsable.
Un haut responsable du Kremlin s’est prononcé hier pour une amnistie plus large à l’égard des rebelles tchétchènes et pour une politique active de développement social dans le Caucase du Nord, afin d’aider à stabiliser la situation en Tchétchénie. « Je ne comprends pas le principe d’une amnistie réservée à ceux qui n’ont pas de sang sur les mains. Tous ont du sang sur les mains », a déclaré ce responsable devant la presse, en demandant l’anonymat. « Il faut éliminer les “chiens enragés” avec qui on ne peut plus parler, mais se réconcilier avec ceux qui hésitent et les intégrer à la vie normale », a insisté le responsable.
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