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Actualités - Chronologie

Un reporter anglais déjoue les mesures de sécurité aux JO d’Athènes

Le journal britannique Sunday Mirror a mis en question samedi la sécurité aux Jeux olympiques d’Athènes en affirmant que l’un de ses reporters avait réussi à y poser trois paquets suspects sans se faire repérer. Le tabloïd a raconté que son reporter, Bob Graham, s’était fait passer pour un chauffeur et avait ainsi réussi à pénétrer dans le stade principal avec des laissez-passer au nom de « Michael Mouse » et de « Robert bin Laden », et à s’approcher de chefs d’État, vendredi lors de la cérémonie d’ouverture. Le Mirror, recourant à une tactique éprouvée des tabloïds britanniques, explique qu’il a lancé son enquête il y a cinq semaines lorsque Graham s’est fait embaucher comme chauffeur chez un fournisseur britannique. « Il n’y a eu aucun entretien, aucune référence n’a été exigée, et il a immédiatement reçu un laissez-passer donnant accès au stade principal », note le journal. « Les Jeux sont un rêve de terroriste », conclut Graham. « Étant donné les assurances données par les autorités et les ressources disponibles, c’est un scandale de niveau olympique. » Le gouvernement grec a réagi avec colère en attaquant l’éthique du journal dominical britannique et en accusant le journal d’être inspiré par la fiction. Pour les premiers JO d’été depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis, Athènes a dépensé quatre fois plus pour la sécurité que Sydney en 2000 et on compte sept fois plus d’agents de sécurité que d’athlètes.
Le journal britannique Sunday Mirror a mis en question samedi la sécurité aux Jeux olympiques d’Athènes en affirmant que l’un de ses reporters avait réussi à y poser trois paquets suspects sans se faire repérer. Le tabloïd a raconté que son reporter, Bob Graham, s’était fait passer pour un chauffeur et avait ainsi réussi à pénétrer dans le stade principal avec des laissez-passer au nom de « Michael Mouse » et de « Robert bin Laden », et à s’approcher de chefs d’État, vendredi lors de la cérémonie d’ouverture. Le Mirror, recourant à une tactique éprouvée des tabloïds britanniques, explique qu’il a lancé son enquête il y a cinq semaines lorsque Graham s’est fait embaucher comme chauffeur chez un fournisseur britannique. « Il n’y a eu aucun entretien, aucune référence n’a été exigée, et...