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Actualités - Chronologie

CONCERTS - À l’amphithéâtre Aboukhater (USJ) Jazz-fusion, ou la musique sans frontières (photo)

Une entorse au cycle de concerts de musique de chambre organisé par le Conservatoire national supérieur de musique. Ce mardi était consacré au jazz. Voix des jeunes (et des moins jeunes) qui s’expriment par cette libération des timbres, des rythmes, des tonalités, des tons, des cadences. Mélodies chaloupées, imprévisibles, fuyantes, mélancoliques, syncopées ou se répandant en grandes coulées frémissantes, le jazz est là, place à la liberté d’imagination et des sons. Sur scène, pour cette séquence de « jazz-fusion » (comme le titre du récital le souligne), trois musiciens : Arthur Satyan au piano, Abboud Saadi à la basse électrique et Fouad Afra aux « drums ». Belle conciliation pour un mélange de genres et d’horizons. Au menu, de nombreuses compositions signées A. Satyan (et cela va de Shades of Blue au One More Time en passant par The Roots-Hai Blues, Art’s Minor Blues, My New Song et A.S.T), un Caravan, de Juan Tizol, Django, de John Lewis, Nascimento, de Barry Harris, et Recorda Me, de Joe Henderson. Univers sonore riche et agréable où faire de la musique est tout aussi exaltant que de l’écouter. Les amateurs du genre, et ils sont nombreux, ont été comblés. Ara Gevorgian en une soirée unique au Centre Président Émile Lahoud Musique et danses arméniennes En droite ligne d’Erevan où il est né en 1960, Ara Gevorgian vient donner un concert unique demain vendredi 7 mai au Centre Président Émile Lahoud, à Naccache. Organisé par l’Association culturelle Antranik, cet événement jette la lumière non seulement sur un musicien hors norme mais aussi sur un pan du patrimoine du pays de Sayat Nova, car il sera donné à l’auditoire non seulement d’entendre les airs d’autrefois de l’éternelle Arménie remis au goût du jour mais aussi de voir quelques pas de danses folkloriques. Avec le concours d’un orchestre symphonique groupant des musiciens aussi bien libanais qu’arméniens, le tout placé sous la houlette de Harout Fazlian, il sera donné d’écouter des airs tirés des vieilles mélodies de la terre de Komitas mais dans des arrangements modernes grâce à Ara Gevorgian. Un petit mot sur ce musicien qui a déjà accompagné le joueur de «duduk», Jivan Kasparian, les chanteurs Demis Roussos, Daniel Decker ainsi que la prima ballerina russe Anastasia Voloshkova. Gevorgian a eu un succès immédiat en 1995 après la sortie de son premier album À travers l’océan. Depuis, le succès ne s’est guère démenti et se sont succédé des titres phare tels Nostalgie, Ani, Khor Virab. Pour sa contribution à la musique arménienne, Ara Gevorgian a déjà été récompensé de plus d’un prix, dont celui de la médaille d’or du ministère arménien de la Culture. Dans les mois à venir, Gevorgian donnera des concerts aux USA, au Canada et en Iran. Le 2 septembre 2004, il sera au Karabakh pour un concert au profit des œuvres de bienfaisance, qui groupera orchestre symphonique, chœur, danseurs, musiciens et chanteurs.
Une entorse au cycle de concerts de musique de chambre organisé par le Conservatoire national supérieur de musique. Ce mardi était consacré au jazz. Voix des jeunes (et des moins jeunes) qui s’expriment par cette libération des timbres, des rythmes, des tonalités, des tons, des cadences. Mélodies chaloupées, imprévisibles, fuyantes, mélancoliques, syncopées ou se répandant en grandes coulées frémissantes, le jazz est là, place à la liberté d’imagination et des sons.
Sur scène, pour cette séquence de « jazz-fusion » (comme le titre du récital le souligne), trois musiciens : Arthur Satyan au piano, Abboud Saadi à la basse électrique et Fouad Afra aux « drums ». Belle conciliation pour un mélange de genres et d’horizons. Au menu, de nombreuses compositions signées A. Satyan (et cela va de Shades of Blue au...