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Actualités - Chronologie

Stabilité au niveau des entraîneurs en L1

Une grande stabilité a marqué le marché des entraîneurs en Ligue 1 à l’intersaison où tous les grands clubs de l’élite repartiront avec les mêmes cadres techniques, y compris Didier Deschamps, finaliste de la Ligue des champions avec Monaco. Cette stabilité est d’autant plus remarquable qu’elle intervient au début d’une saison marquée par une véritable valse des entraîneurs nationaux au niveau européen après les mauvaises performances enregistrées à l’Euro par les principaux favoris. En fait, sans compter les équipes montées de la Ligue 2, il y aura un seul nouvel entraîneur avec la nomination à Bastia de François Ciccolini, ancien responsable du centre de formation également en charge de l’équipe réserve qui succède à Gérard Gili, après une fin de saison quelque peu houleuse. Bastia a terminé 17e et premier non-relégable à l’issue du championnat 2003-2004, et les relations de Gili avec son président s’étaient singulièrement détériorées. Deschamps resigne à Monaco Tout l’encadrement du club corse a d’ailleurs été modifié dans la mesure où Ciccolini sera entouré de Michel Padovani, adjoint, Nicolas Locussol, préparateur physique, et Éric Durand, entraîneur des gardiens, alors que Christian Villanova (ex-Saint-Étienne) a signé pour une saison comme manageur général en charge du recrutement. Autre départ conflictuel, celui du Corse de Saint-Étienne Frédéric Antonetti, en fin de contrat et qui n’a pas souhaité le prolonger, le 1er juin dernier, en raison d’un différend avec le conseil d’administration, ce qui a provoqué la démission du président Thomas Schmider, immédiatement remplacé par Bernard Caiazzo. Cela permet à Élie Baup, 49 ans, de retrouver la Ligue 1 et l’AS Saint-Étienne, après une demi-saison de purgatoire à la suite de son licenciement de Bordeaux en octobre dernier. De son côté, Didier Deschamps, longtemps annoncé à la Juventus Turin, a finalement resigné à Monaco, avec des pouvoirs renforcés et un nouveau président, Michel Pastor, qui a mis la main à la poche pour compenser les nombreux départs. Pas de vagues à Lyon en revanche, où Paul Le Guen, l’entraîneur des champions de France, est considéré par son président Jean-Michel Aulas comme une « sorte d’Arsène Wenger » de la Ligue 1. L’OM, qui est encore en procès avec Alain Perrin, remercié la saison dernière, comptera toujours sur l’ancien minot José Anigo, même avec un pied dans le plâtre, pour diriger un groupe profondément remanié qui visera officiellement le titre. Bazdarevic promu Même chose au Paris-Saint-Germain où « coach Vahid » (Halilhodzic) forme toujours un attelage indissociable avec son président Francis Graille avec cette fois des objectifs encore plus ambitieux que l’an dernier. Mais le mot ambition ne figure plus, au moins au niveau sportif, dans le vocabulaire de la chaîne de télévision M6, propriétaire des Girondins de Bordeaux, qui a chargé Michel Pavon de faire du mieux possible avec un groupe composé des jeunes pousses du centre de formation et de vieux briscards chargés de les encadrer. Au niveau des promus, le Bosniaque Mehmet Bazdarevic, ancien adjoint à Sochaux de Jean Fernandez, retrouve la L1 cette fois avec une équipe d’Istres qui visera avant tout le maintien. Patrick Rémy, qui avait déjà connu la même aventure avec Sedan, aura les mêmes ambitions avec Caen, qui a conservé 80 % de son effectif. Cette stabilité est également illustrée par le maintien du Roumain Laszlo Boloni à Rennes, un club pourtant grand consommateur de techniciens. Mais malgré cette volonté affichée de travailler dans la continuité, il est certain que plusieurs des vingt entraîneurs de la Ligue 1 n’arriveront pas au port.
Une grande stabilité a marqué le marché des entraîneurs en Ligue 1 à l’intersaison où tous les grands clubs de l’élite repartiront avec les mêmes cadres techniques, y compris Didier Deschamps, finaliste de la Ligue des champions avec Monaco.
Cette stabilité est d’autant plus remarquable qu’elle intervient au début d’une saison marquée par une véritable valse des entraîneurs nationaux au niveau européen après les mauvaises performances enregistrées à l’Euro par les principaux favoris.
En fait, sans compter les équipes montées de la Ligue 2, il y aura un seul nouvel entraîneur avec la nomination à Bastia de François Ciccolini, ancien responsable du centre de formation également en charge de l’équipe réserve qui succède à Gérard Gili, après une fin de saison quelque peu houleuse.
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