Lors de la « feria », les risques du métier sont pour le moins… « piquants » !
Le matador français Sébastian Castella a tâté des cornes du taureau qu’il combattait. Il lui a suffi d’un instant d’inattention. C’était pendant la troisième « corrida » de la San Fermin, célébrée à Pampelune en Espagne. L’animal – qui pour un court moment de gloire s’est arrogé le rôle de « picador » – est issu de l’élevage Nunez de Cuvillo, aussi célèbre pour ses taureaux impétueux que l’est la célèbre race des « Miura ».
Heureusement, le torero s’en est tiré à bon compte. Légèrement piqué au vif dans son amour-propre, autant que dans sa « virilité »…
(Téléphoto AFP)
Lors de la « feria », les risques du métier sont pour le moins… « piquants » !
Le matador français Sébastian Castella a tâté des cornes du taureau qu’il combattait. Il lui a suffi d’un instant d’inattention. C’était pendant la troisième « corrida » de la San Fermin, célébrée à Pampelune en Espagne. L’animal – qui pour un court moment de gloire s’est arrogé le rôle de « picador » – est issu de l’élevage Nunez de Cuvillo, aussi célèbre pour ses taureaux impétueux que l’est la célèbre race des « Miura ».
Heureusement, le torero s’en est tiré à bon compte. Légèrement piqué au vif dans son amour-propre, autant que dans sa « virilité »…
(Téléphoto AFP)
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.