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Actualités - Opinion

De Sécu en faux-culs

Ohé, la République, y a quelqu’un ? Rien, le vide interstellaire. Vive les vacances, bon vent et du balai ! Émile 1er s’en est allé papoter avec un potentat biélorusse issu du communisme jurassique le plus calcifié et Rafic à fric ira probablement se faire rissoler les triglycérides sous le soleil ardent de Sardaigne. Le gouvernement et le Parlement, quant à eux, font de la chaise longue et, manifestement, il n’est pas question de les faire bosser en été sous peine de se faire taper méchamment sur les doigts par Amnesty International. N’ayant donc aucun souci à se faire pour nos dirigeants pétants de santé, patrons d’hôpitaux, médecins, dentistes et infirmiers peuvent tout à loisir se répandre en jérémiades pour récupérer les 500 milliards de monnaie de singe (excusez du peu !) que leur doit la Sécu. Mais bernique ! Déjà que du temps de sa gloire, elle payait un siècle après les 75 % de la facture en classe prolo du siècle d’avant. Alors si les hommes en blanc pensent que ce vide-ordure administratif va cracher au bassinet, ils peuvent aller se gratter. Aux Finances, malgré les vacances, il y a un pit-bull qui veille... Mais différer une crasse, c’est lui donner le temps de croître. À force de barboter dans la caisse pour ses dépenses administratives, comprendre les frais de bouche et de représentation des patrons et les salaires des petits minables, la Sécu en est réduite à biffer en douce, chaque quelque temps, une pelletée de médicaments et de soins que jadis elle couvrait de sa mansuétude. À ce rythme, elle n’aura plus que les suppositoires à rembourser. Sans doute pour adoucir ses procédés qui empruntent le même chemin. Solution : Libanais, soyez malades selon vos moyens. Les petites maladies ne coûtent pas cher, alors pensez-y ! Gaby NASR
Ohé, la République, y a quelqu’un ?
Rien, le vide interstellaire. Vive les vacances, bon vent et du balai ! Émile 1er s’en est allé papoter avec un potentat
biélorusse issu du communisme jurassique le plus calcifié et Rafic à fric ira probablement se faire rissoler les
triglycérides sous le soleil ardent de Sardaigne. Le
gouvernement et le Parlement, quant à eux, font de la chaise longue et, manifestement, il n’est pas question de les faire bosser en été sous peine de se faire taper méchamment sur les doigts par Amnesty International.
N’ayant donc aucun souci à se faire pour nos dirigeants
pétants de santé, patrons d’hôpitaux, médecins, dentistes et
infirmiers peuvent tout à loisir se répandre en jérémiades pour récupérer les 500 milliards de monnaie de singe
(excusez du peu !) que leur...