Lors d’un atelier de travail sur le thème « Le contrôle préalable : réglementations et applications », organisé à l’Université Haïgazian, le secrétaire général de l’Association des banques au Liban (ABL), Makram Sader, a estimé que les processus de contrôle sur les banques sont plus évolués que ceux appliqués aux sociétés, compte tenu de la nature des opérations bancaires et de la libération des marchés.
Il a souligné que des législations sur le contrôle bancaire ont été élaborées dès 1964.
« Le contrôle bancaire est devenu d’autant plus important ces dernières années que l’ouverture des frontières s’est accentuée avec la globalisation, donnant aux individus une marge de liberté plus grande quant à leur investissement, en plus de la diversification des affaires bancaires », a-t-il dit.
Makram Sader a affirmé que le concept du contrôle s’articule autour de deux éléments importants : la gestion des risques et la transparence.
Il a estimé que l’efficience du contrôle est démontrée à travers une analyse de la structure des investissements, la structure des passifs et les résultats enregistrés au cours des dernières années de l’exercice financier.
Le secrétaire général de l’ABL a indiqué que les banques se sont prémunies contre les risques, essentiellement en garantissant un ratio de solvabilité élevé en devises étrangères.
Il a également abordé des thèmes tels la bonne gouvernance des établissements, l’autonomie des conseils d’administration et les règles de la transparence.
Prenant la parole à son tour, Amine Awad, membre de la Commission de contrôle bancaire, a insisté sur le fait que le Liban tend depuis la création de la Commission de contrôle bancaire à mettre en œuvre tous les critères et règlements internationaux concernant cette technique.
« L’application de ces critères contribue non seulement à renforcer la présence des entités bancaires, mais aussi à accroître leur capacité à se maintenir et aussi à s’élargir et à améliorer leur compétitivité », a-t-il dit.
Il a affirmé que le contrôle bancaire s’est élargi pour englober une analyse de la gestion des risques, ce qui pourrait aider la banque à mieux calculer des pertes probables.
Amine Awad a évoqué les préparatifs en cours pour l’application de Bâle II, laquelle sera effective à dater du 1er janvier 2007.
Le nouvel accord prône notamment une capitalisation suffisante pour couvrir les risques opérationnels, les risques de marché et les risques de crédit.
L.M.
Lors d’un atelier de travail sur le thème « Le contrôle préalable : réglementations et applications », organisé à l’Université Haïgazian, le secrétaire général de l’Association des banques au Liban (ABL), Makram Sader, a estimé que les processus de contrôle sur les banques sont plus évolués que ceux appliqués aux sociétés, compte tenu de la nature des opérations bancaires et de la libération des marchés.
Il a souligné que des législations sur le contrôle bancaire ont été élaborées dès 1964.
« Le contrôle bancaire est devenu d’autant plus important ces dernières années que l’ouverture des frontières s’est accentuée avec la globalisation, donnant aux individus une marge de liberté plus grande quant à leur investissement, en plus de la diversification des affaires bancaires », a-t-il...
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