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Actualités - Opinion

Changes et Bourses Confirmation de la fermeté de l’euro

L’euro a fluctué dans les deux sens hier face au dollar avant de se reprendre en fin de journée confirmant sa meilleure tenue de la veille. Le billet vert a souffert en un premier temps de la publication d’indicateurs économiques US renforçant le scénario d’un relèvement prochain des taux d’intérêt aux États-Unis, dont la hausse de l’indice d’activité industrielle Empire dans la région de New York de 25,3 points en mars à 36,1 points en avril et de celui de Philadelphie établi par la banque de réserve de cette région de 24,2 points à 32,5 points pendant la même période. Mais il n’a pas tardé à trouver ensuite un appui dans la progression plus forte qu’attendu des demandes d’allocations-chômage aux États-Unis la semaine dernière de 30 000 (à 360 000), écartant l’hypothèse d’un durcissement de la politique monétaire de la Fed. Cela d’autant que les opérateurs venaient d’apprendre du secrétaire US au Trésor, John Snow, que l’économie US a encore « beaucoup de latitude pour croître et se développer de façon non inflationniste » malgré la forte hausse des prix à la consommation de 0,5 % et des ventes de détail de 1,8 % en mars, estimant que les États-Unis ont actuellement le plus bas taux d’inflation depuis 45 ans. Cela étant, les opérateurs, qui avaient vendu l’euro à un rythme le ramenant jusqu’à 1,1890 $, ont été les premiers à le racheter après les chiffres US de l’emploi et la déclaration de John Snow excluant toute perspective de hausse des taux d’intérêt par la Fed. En effet, il est parvenu à se négocier finalement à New York sur un ton soutenu à 1,1975 $ contre 1,1965 $ la veille (+0,08 %). Les Bourses tirées dans le rouge par les mauvais chiffres US de l’emploi La Bourse US était mitigée en fin de journée après un début hésitant à la baisse, alors que l’optimisme suscité par la hausse de l’activité industrielle dans les deux régions de New York et de Philadelphie était douché par les mauvais chiffres de l’emploi aux États-Unis la semaine dernière. Quant aux bons résultats trimestriels publiés par plusieurs sociétés, comme Citigroup, Apple, Advanced Micro Devices, Texas Instruments et Pepsico, ils n’ont aidé la cote à se reprendre que par endroits, permettant à Wall Street de gagner un peu de terrain, contrairement au Nasdaq qui est resté dans le rouge. Plus tôt dans la journée, les Bourses européennes avaient pour la plupart terminé en repli, tirées dans le rouge par la Bourse électronique Nasdaq et les statistiques US contrastées. Ce mouvement a été conduit une nouvelle fois par les valeurs financières, technologiques et de distribution, dont la baisse l’a emporté sur la hausse des valeurs des constructeurs automobiles entraînée par la progression de 6,9 % des immatriculations de voitures neuves en Europe occidentale. À la Bourse de Beyrouth, les actions A et B de Solidere ont continué sur leur lancée de la veille, remontant de 5,21 $ à 5,23 $ et de 5,22 $ à 5,24 $ respectivement. Élie KAHWAGI
L’euro a fluctué dans les deux sens hier face au dollar avant de se reprendre en fin de journée confirmant sa meilleure tenue de la veille. Le billet vert a souffert en un premier temps de la publication d’indicateurs économiques US renforçant le scénario d’un relèvement prochain des taux d’intérêt aux États-Unis, dont la hausse de l’indice d’activité industrielle Empire dans la région de New York de 25,3 points en mars à 36,1 points en avril et de celui de Philadelphie établi par la banque de réserve de cette région de 24,2 points à 32,5 points pendant la même période. Mais il n’a pas tardé à trouver ensuite un appui dans la progression plus forte qu’attendu des demandes d’allocations-chômage aux États-Unis la semaine dernière de 30 000 (à 360 000), écartant l’hypothèse d’un durcissement...