Les échanges commerciaux interarabes restent faibles
Les échanges commerciaux interarabes restent extrêmement faibles malgré des crédits de 545 millions de dollars octroyés par le programme de financement du commerce arabe (PFCA) en 2003 pour dynamiser ces échanges, a annoncé hier le programme relevant du Fonds monétaire arabe. Le programme a accordé au total 3 milliards de dollars pour financer des opérations commerciales entre ses États membres depuis sa création en 1989, a déclaré son président Jassem al-Mannaï lors d’une réunion. Le programme, basé à Abou Dhabi, est contrôlé par le Fonds monétaire arabe (FMA) et plus de 40 autres institutions financières arabes. Il compte quelque 140 représentations dans les pays arabes. Les échanges interarabes sont estimés à 40 milliards de dollars, soit 10 % de l’ensemble des échanges commerciaux des pays arabes.
Bahreïn espère engranger
les dividendes de son Grand Prix
Des économistes, des hommes d’affaires et des responsables à Bahreïn espèrent que le Grand Prix de Formule 1 automobile, couru dimanche près de Manama, donnera une impulsion à leur économie, en particulier au secteur touristique en effervescence.
Le Grand Prix, le premier organisé dans un pays du Moyen-Orient, « n’est pas seulement un événement sportif, c’est un investissement économique majeur. Il va propulser le secteur touristique, en pleine mutation », estime Ahmed al-Youchaa, un économiste bahreïni, à Sakhir, en plein désert où se trouve le circuit qui a coûté 150 millions de dollars. À la veille du Grand Prix, un centre d’études et de recherches semi-étatique avait prévu des recettes d’environ 74 millions de dollars, durant la compétition. Selon le président de l’Organisme général de la jeunesse et des sports et président du Conseil d’administration du circuit de Bahreïn, cheikh Fawaz ben Mohammed al-Khalifa, près d’un milliard de dollars devront être investis pour développer les infrastructures autour du circuit, en particulier des hôtels et des complexes touristiques.
Un complexe touristique géant à Casablanca
La filiale marocaine du groupe français Accor, spécialisé dans l’hôtellerie, a lancé à Casablanca (100 km au sud de Rabat) les travaux d’un grand complexe touristique pour un investissement de 120 millions d’euros, a-t-on appris de source gouvernementale. Baptisé « Casa City Centre », ce complexe, dont les travaux s’achèveront en 2007, sera composé notamment de trois grands hôtels, d’un centre commercial ainsi que d’un ensemble d’immeubles pour bureaux.
Il est le premier du genre à Casablanca, la capitale économique du Maroc. Ce projet figure dans un « contrat-programme » du Conseil régional du tourisme (CRT, public) qui veut faire de Casablanca un grand pôle touristique. Selon le CRT, un total de 1,8 milliard d’euros y seront investis pour la construction de 100 hôtels d’ici à 2010.
L’objectif du CRT est d’accueillir un million de touristes étrangers dans cette métropole, d’ici à six ans, contre 450 000 actuellement.
Prêt de 1,6 milliard de dollars à
la compagnie saoudienne d’électricité
La Compagnie saoudienne d’électricité a annoncé avoir signé un accord de prêt de 1,6 milliard de dollars avec un consortium de six banques locales, le premier du genre depuis sa création il y a quatre ans.
Le prêt a été accordé par un groupe de banques locales: la Saudi French Bank, la Saudi American Bank (Samba), la National Commercial Bank, l’Arab National Bank, la Saudi British Bank et la Saudi Hollandi Bank.
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