Les exportations restent le moteur de l’économie allemande
Les exportations ont continué de bien résister en Allemagne en avril, confirmant leur rôle de moteur de la première économie de la zone euro alors que la demande intérieure reste morose.
En données corrigées des variations saisonnières, elles ont crû de 5,2 % sur un mois, plus vite que les importations qui ont augmenté de seulement 4,1 %, selon les chiffres communiquées mercredi par l’Office fédéral des statistiques.
Au total, l’Allemagne a exporté des biens pour une valeur de milliards d’euros, soit un excédent commercial de 14,6 milliards d’euros.
Le Japon révise en hausse
sa forte croissance
Le Japon a révisé hier en hausse sa croissance au premier trimestre à 6,1 % en rythme annuel, l’expansion la plus forte des pays du G7 avant une décélération prévue sous l’effet d’un ralentissement en Chine et aux États-Unis.
Tokyo avait donné le mois dernier une estimation de 5,6 %. Cette expansion fait suite à une croissance revue elle aussi en hausse à 1,8 % au quatrième trimestre 2003, soit 7,3 % en rythme annuel, la plus rapide depuis avril-juin 1999, a précisé le gouvernement. Le Japon a donc enregistré pendant deux trimestres consécutifs la plus forte croissance du Groupe des sept pays les plus industrialisés.
Ce huitième trimestre consécutif de progression de l’activité économique témoigne du fait que la reprise, stimulée au départ par de vigoureuses exportations à destination de l’Asie, est toujours bien engagée, soulignent les économistes. Le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie du monde a progressé en volume de 1,5 % en janvier-mars par rapport au trimestre précédent, contre un taux de 1,4 % annoncé le 18 mai. La principale raison de la révision est une progression des stocks plus importante qu’estimé auparavant.
Marchés pétroliers :
le Nymex offre d’acheter l’IPE
Le New York Mercantile Exchange (Nymex), premier marché pétrolier à terme dans le monde, a offert d’acheter la maison mère de son premier concurrent, l’International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, a rapporté hier le quotidien britannique Financial Times.
Le Nymex aurait présenté une offre d’achat pour le groupe américain IntercontinentalExchange (ICE), maison mère de l’IPE depuis 2001, selon le FT, qui cite le directeur général de l’ICE, Jeffrey Sprecher.
L’offre d’achat s’élèverait à 300-350 millions de dollars (entre 247 et 288 millions d’euros), d’après le quotidien financier, qui cite cette fois des sources industrielles.
Les Européens épargnent plus que les Américains
Les ménages américains préfèrent consommer qu’épargner, contrairement à ceux de la zone euro et du Japon, et l’écart s’est creusé ces dernières années, selon une étude commune inédite de la Banque centrale européenne et de l’OCDE publiée hier. Bien que les taux pour les trois régions soient en baisse au cours des années 1990, la différence entre celui de la zone euro (9,6 % en 2002, dernière année prise en compte) et des États-Unis (2,4 % en 2002) est forte et a même augmenté durant cette période. Le Japon a eu un taux d’épargne des ménages proche de celui de la zone euro, excepté pour 2001 et 2002 (5,2 %), souligne l’étude.
L’importance du taux d’épargne en zone euro est considérée aujourd’hui par les économistes à la fois comme l’une des explications de sa faible croissance, les ménages étant du même coup réticents à consommer, en même temps que l’un de ses symptômes. A contrario, la vigueur de la dépense ou de l’investissement des ménages américains, aux dépens de la thésaurisation, est perçue comme un élément important de soutien à l’activité de la première économie mondiale.
Une compagnie à bas prix britannique fait faillite avant son premier vol
La compagnie aérienne à bas prix britannique Now, créée début 2003, a été placée en liquidation judiciaire avant d’avoir pu faire décoller le moindre avion, a-t-on appris hier auprès de l’administrateur judiciaire.Basée à l’aéroport de Luton, à une cinquantaine de km au nord de Londres, Now Airlines a été placée en liquidation le mois dernier et « ses actifs seront vendus pour payer ses créanciers », a précisé un porte-parole de l’administrateur.La compagnie à bas prix a fait faillite après la dissolution d’un groupe d’investisseurs individuels basés à Luxembourg qui s’étaient engagés à lui verser 10 millions de livres (14,9 millions d’euros). Sur son site Internet, Now confirme avoir reporté le lancement de ses vols « jusqu’à nouvel ordre » et indique envisager un plan de restructuration.
Départ du numéro deux
de Coca-Cola
Le numéro deux du groupe Coca-Cola, Steven Heyer, va quitter son poste pour saisir « d’autres opportunités » ailleurs, a annoncé le groupe hier dans un communiqué. M. Heyer partira du groupe « à l’issue d’une période de transition » qui devrait durer plusieurs mois, a indiqué le numéro un mondial des boissons gazeuses, sans préciser la durée exacte de cette transition. Steven Heyer avait rejoint Coca-Cola en mars 2001 en provenance du groupe AOL Time Warner, tout juste né de la mégafusion entre les médias traditionnels et le jeune Internet.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats