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Actualités - Analyse

Changes et Bourses La Bourse dans la déprime

La Bourse de Beyrouth a achevé la semaine dernière dans la déprime, inquiétée surtout par la détérioration du climat d’investissement dans le pays. Les surenchères politiques et les obstacles qui entravent les projets de privatisation et de titrisation semblent expliquer, selon les maisons de courtage de la place, le manque d’intérêt des épargnants pour les placements en valeurs mobilières libanaises, malgré la baisse des taux d’intérêt sur le marché local des capitaux. Le manque de motivation pour les placements boursiers pourrait se renforcer, selon ces mêmes milieux, si les résultats de Solidere en 2003 restent en deçà des attentes ainsi que les distributions des banques cotées. C’est dans ce contexte général que les quelques actions échangées sont restées en territoire négatif. Seuls les certificats de dépôt GDR de la Blom Bank se sont distingués par une hausse de 1,04 % à 24,25 % contre 24 $ auparavant, avec la stabilité de la Banque Audi à 18,50 $ et du Beirut Interbank Fund à 101,80 $. Par ailleurs, on a dénombré la baisse de 1,29 % des actions A de Solidere de 4,66 $ contre 4,76 $ dans le secteur Dévelopement et Reconstruction qui a représenté à lui seul 70,62 % de l’ensemble du marché. Aux bancaires, qui ont représenté 12,95 % de la cote, Byblos Bank a abandonné aussi 1,16 % à 1,70 $ contre 1,72 $, ainsi que Holcim-Liban aux industrielles (16,39 % du marché) qui a cédé 6,25 % à 0,45 $ contre 0,48 $. Dans l’ensemble, la cote a perdu 1,32 %, selon l’indice Blom des actions libanaises, lequel est retombé de 450,98 à 445,03 points d’une huitaine à l’autre. Sur toute la semaine, l’activité s’est excessivement détériorée, avec seulement 61 017 actions négociées d’une valeur de 179.385$ contre 271 947 actions d’une valeur de 1,258.664 $ la semaine se terminant au 27 février. E.K.

La Bourse de Beyrouth a achevé la semaine dernière dans la déprime, inquiétée surtout par la détérioration du climat d’investissement dans le pays. Les surenchères politiques et les obstacles qui entravent les projets de privatisation et de titrisation semblent expliquer, selon les maisons de courtage de la place, le manque d’intérêt des épargnants pour les placements en valeurs mobilières libanaises, malgré la baisse des taux d’intérêt sur le marché local des capitaux. Le manque de motivation pour les placements boursiers pourrait se renforcer, selon ces mêmes milieux, si les résultats de Solidere en 2003 restent en deçà des attentes ainsi que les distributions des banques cotées.
C’est dans ce contexte général que les quelques actions échangées sont restées en territoire négatif. Seuls les...