L’éclosion de l’énergique milieu de terrain albanais Lorik Cana, 20 ans, auteur dimanche à Auxerre (1-1) de son premier but en Ligue 1 de football, n’est pas étrangère à la bonne saison du Paris-SG, qui reste sur 14 matchs sans défaite en championnat avant de recevoir Sochaux, demain.
Promis à d’autres cieux en début de saison par son entraîneur Vahid Halilhodzic, qui souhaitait le prêter, l’athlétique international albanais (1,85 m, 77 kg) a su imposer sa présence physique et sa relance appliquée pour former avec le Camerounais Modeste Mbami un redoutable duo de récupérateurs.
Mais le jeune homme, d’origine kosovare, arrivé dans la capitale en 2000 après neuf années passées en Suisse comme réfugié politique, n’est pas du genre à s’enflammer. Pas même après son but, dimanche à Auxerre, fût-il son premier en L1 et fût-il crucial pour la fin de saison du PSG.
« Ce but, c’est une satisfaction personnelle et collective, reconnaît Cana. Cela me fait plaisir, bien sûr, mais surtout parce que cela a permis à l’équipe de ne pas perdre. »
Joueur de devoir, couvé en CFA par Antoine Kombouaré puis lancé en L1 par Luis Fernandez la saison dernière (trois matchs), le milieu de terrain a pris une nouvelle dimension sous la direction de Vahid Halilhodzic, notamment depuis le début 2004 en l’absence de son compère Mbami.
Combativité
L’international albanais a ainsi profité du début de saison catastrophique du PSG et du recul de Frédéric Déhu en défense centrale pour connaître ses premières titularisations. Il a rapidement convaincu Halilhodzic et largement contribué à la solidité retrouvée du PSG, 2e meilleure défense de L1 avec 19 buts encaissés (derrière Monaco, 18).
Comptabilisant 21 apparitions en L1, dont 19 comme titulaire, Cana (prononcez Sana) incarne aussi, à 20 ans, l’avenir du PSG. Et d’abord en raison d’une combativité jamais prise en défaut.
« Vous ne trouverez pas beaucoup d’équipes plus motivées que nous. Notre force, c’est notre état d’esprit. Depuis un moment, il s’est créé des liens forts », affirme encore le milieu de terrain, soulignant que les bons résultats actuels « font du bien à tout le monde, y compris dans la vie de tous les jours, avec la famille ».
Cana l’exilé mesure particulièrement l’importance de sa réussite pour les siens, restés dans les Balkans. « En Albanie, ils sont tous supporteurs du PSG, assure-t-il. Surtout au Kosovo. Je ne sais pas comment ils font, mais ils captent tous les matchs du PSG. Il y a deux millions de supporteurs parisiens là-bas. »
L’éclosion de l’énergique milieu de terrain albanais Lorik Cana, 20 ans, auteur dimanche à Auxerre (1-1) de son premier but en Ligue 1 de football, n’est pas étrangère à la bonne saison du Paris-SG, qui reste sur 14 matchs sans défaite en championnat avant de recevoir Sochaux, demain.
Promis à d’autres cieux en début de saison par son entraîneur Vahid Halilhodzic, qui souhaitait le prêter, l’athlétique international albanais (1,85 m, 77 kg) a su imposer sa présence physique et sa relance appliquée pour former avec le Camerounais Modeste Mbami un redoutable duo de récupérateurs.
Mais le jeune homme, d’origine kosovare, arrivé dans la capitale en 2000 après neuf années passées en Suisse comme réfugié politique, n’est pas du genre à s’enflammer. Pas même après son but, dimanche à Auxerre, fût-il...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.