L’Italie, qui a concédé le match nul (2-2) devant la République tchèque, mercredi à Palerme, a certainement rassuré son sélectionneur Giovanni Trapattoni quant à l’entente et au fonctionnement collectif du trio de « magiciens » de l’attaque Totti-Vieri-Del Piero.
Face à une valeur sûre de l’échiquier continental, invaincu depuis vingt matchs (14 victoires et 6 nuls), l’Italie a cependant été rejointe par deux fois au tableau d’affichage.
Tant que le match a eu un sens, en première période, avec l’équipe de départ avant le tourbillon des remplacements (pas un joueur italien présent au coup d’envoi n’a terminé la partie), le Romain, le Milanais et le Turinois ont montré un gros potentiel dans le domaine offensif.
Le premier but inscrit par Vieri au terme d’un mouvement à trois, de toute beauté, a fourni la preuve des possibilités illimitées offertes par les trois stars du Calcio.
« L’Italie m’a plu et je suis satisfait. Cette formation donne du spectacle. Je voulais vérifier certaines choses après deux mois et demi de pause et j’ai retrouvé une équipe aussi brillante qu’en 2003. Totti-Vieri-Del Piero, lorsqu’ils sont en forme, sont capables de faire d’excellentes choses », s’est réjoui M. Trapattoni.
Dans son rôle de prédilection, Totti a donné un nouvel échantillon de ses talents de meneur de jeu, et s’est fort bien entendu avec Del Piero plus avancé en position d’ailier gauche, où il a pu exprimer à plein sa vitesse et sa remarquable qualité technique. En pointe, Vieri, avec sa puissance et sa présence physique impressionnante, son redoutable jeu de tête, a fait peser un danger permanent sur l’arrière-défense tchèque et seul un hors-jeu l’a privé de la belle récompense d’un doublé.
« Nous connaissions la force de l’Italie, mais ce soir elle nous a montré que quand elle se décide à attaquer, elle fait peur à tout le monde », a admis le ballon d’or de la Juventus, le capitaine tchèque Pavel Nedved.
À quatre mois du coup d’envoi de l’Euro-2004 (12 juin-4 juillet), dont elle devrait être l’un des principaux protagonistes, la Squadra Azzurra semble avoir trouvé, enfin, la formule offensive depuis longtemps recherchée.
L’Italie, qui a concédé le match nul (2-2) devant la République tchèque, mercredi à Palerme, a certainement rassuré son sélectionneur Giovanni Trapattoni quant à l’entente et au fonctionnement collectif du trio de « magiciens » de l’attaque Totti-Vieri-Del Piero.
Face à une valeur sûre de l’échiquier continental, invaincu depuis vingt matchs (14 victoires et 6 nuls), l’Italie a cependant été rejointe par deux fois au tableau d’affichage.
Tant que le match a eu un sens, en première période, avec l’équipe de départ avant le tourbillon des remplacements (pas un joueur italien présent au coup d’envoi n’a terminé la partie), le Romain, le Milanais et le Turinois ont montré un gros potentiel dans le domaine offensif.
Le premier but inscrit par Vieri au terme d’un mouvement à trois, de toute...
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