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Actualités

La gazette de la NBA

En NBA comme ailleurs, la vieille méthode qui consiste à actionner le siège éjectable sur lequel chaque coach est assis dès que la courbe des résultats d’une équipe part en quenouille fonctionne toujours. Doc Rivers vient d’avoir le triste privilège d’être le premier « fusible » grillé cette saison. À 42 ans, cet homme, arrivé il y a un peu plus de quatre ans à Orlando, ne terminera pas sa cinquième saison à la tête du Magic. Malgré un bilan en carrière quasiment équilibré, Rivers a fait les frais du plus mauvais départ de cette franchise depuis une décennie, avec dix défaites consécutives.
Régulièrement parvenu en phase finale depuis trois ans, sans guère y briller il est vrai – éliminations systématiques au premier tour –, Orlando devait pourtant beaucoup à son technicien, élu coach de l’année en 2000. Mais, visiblement, ce passé récent était déjà tombé aux oubliettes. Doc Rivers a été rejoint dans la charette des condamnés par son collègue Bill Cartwright. Menacé de longue date avec les Bulls, il n’était pas parvenu à remettre Chicago dans le droit chemin, concédant près de 70 % de défaites en deux ans.
C’en est également terminé pour Alonzo Mourning, mais les résultats sportifs n’ont dans son cas pas grand-chose à voir avec son départ.
Déjà contraint de vivre une saison blanche l’an dernier avec Miami, ce grand joueur a été contraint de mettre un terme à sa carrière en raison de sérieux problèmes rénaux qui nécessitent une transplantation. Parti cette année chez les New Jersey Nets, « Zo », âgé de 33 ans, a courageusement disputé le début de saison avec les finalistes sortants.
Mais face à la dégradation rapide de son état de santé, seule la mise en retraite du double meilleur défenseur de la Ligue (en 1999 et 2000) s’est imposée. Avec Mourning, pourtant jamais sacré champion, c’est tout un pan de l’histoire récente de la NBA qui s’en est allé.
Champion olympique en 2000, sept fois All Star, ce pivot intimidateur également passé par Charlotte en début de carrière tournait à plus de 20 points et près de dix rebonds en moyenne depuis ses premiers pas sur les parquets professionnels.

Rois du lancer franc
Peu de gens se souviennent encore de ce joueur au patronyme particulièrement banal : Michael Williams.
Et pourtant... Meneur des Minnesota Timberwolves au début des années 90, il a établi en 1993 un record NBA qui tient toujours. C’est celui du plus grand nombre de lancers francs réussis consécutivement. Williams avait connu l’échec à sa 98e tentative seulement, mais pourrait être très prochainement battu par Arvydas Macijauskas. Ce Lituanien, engagé avec l’équipe de Vitoria (Pays basque) dans le championnat espagnol, en est à plus de 70 tirs de réparation convertis les uns derrière les autres.
Toutefois, aux yeux de la référence absolue qu’est le Guiness Book, la meilleure perf de toute l’histoire reste en la matière propriété de Tom Amberry. Ce vénérable Américain de... 71 printemps s’est appliqué à marquer 2 750 lancers francs de suite, en douze heures. Mais, bien sûr, cet exploit n’a pas été réussi dans le cadre d’une compétition.
En NBA comme ailleurs, la vieille méthode qui consiste à actionner le siège éjectable sur lequel chaque coach est assis dès que la courbe des résultats d’une équipe part en quenouille fonctionne toujours. Doc Rivers vient d’avoir le triste privilège d’être le premier « fusible » grillé cette saison. À 42 ans, cet homme, arrivé il y a un peu plus de quatre ans à Orlando, ne terminera pas sa cinquième saison à la tête du Magic. Malgré un bilan en carrière quasiment équilibré, Rivers a fait les frais du plus mauvais départ de cette franchise depuis une décennie, avec dix défaites consécutives.Régulièrement parvenu en phase finale depuis trois ans, sans guère y briller il est vrai – éliminations systématiques au premier tour –, Orlando devait pourtant beaucoup à son technicien, élu coach de...