Un nul entre ces deux formations pourrait permettre à l’une d’entre elles de se qualifier en fonction du résultat de l’autre match entre Arsenal et Lokomotiv Moscou. Dans ce groupe très serré, les quatre équipes peuvent encore prétendre à la qualification.
L’Inter humilié sur son terrain par Arsenal (5-1), lors de la journée précédente, s’est repris en championnat, où il reste sur cinq victoires consécutives, en battant dimanche Pérouse (2-1) grâce notamment à un doublé de son attaquant Christian Vieri.
L’avant-centre international sera l’un des atouts de la formation entraînée par Alberto Zaccheroni. Ce dernier hésite pour épauler Vieri en attaque entre l’Uruguayen Alvaro Recoba, qui revient de blessure, et l’Argentin Julio Cruz, auteur des deux passes décisives dimanche et qui devrait conserver sa place. Si tout va bien sur le plan de l’attaque, il n’en est pas de même en défense, où l’entraîneur doit se passer des services de sa charnière centrale Fabio Cannavaro-Marco Materazzi, blessés.
« Une bataille »
« Kiev est redoutable, mais nous avons retrouvé notre confiance et nous n’avons qu’un seul objectif, la victoire, ce qui nous donne un certain avantage d’ordre psychologique », a déclaré le président de l’Inter, Massimo Moratti, avant de préciser : « Ce sera une bataille, c’est clair. » « Mon rêve est de rapporter un jour cette Coupe des champions à Kiev », a indiqué pour sa part le président Igor Surkis qui se veut optimiste. Son équipe sera pourtant handicapée par l’absence de plusieurs joueurs clés. Les milieux de terrain internationaux Andrei Husin et Denis Onyshchenko, ainsi que le défenseur Sergei Fyodorov, blessés, seront absents.
La formation ukrainienne, pour bien préparer ce rendez-vous important et trouver des conditions climatiques meilleures, s’est rendue la semaine dernière en Italie où elle a disputé notamment une rencontre amicale contre Salernitana (2e div.), l’emportant 4 à 1.


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